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Doigts dans les fesses, insultes - Des ados portent plainte contre des policiers
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
ENQUETE Dix-huit filles et garçons du 12e arrondissement de Paris ont porté plainte jeudi pour violences policières...
Des «doigts dans les fesses», des insultes racistes, des violences en tous genres... Dix-huit garçons et filles du 12e arrondissement à Paris ont déposé ce jeudi une plainte contre X pour violences policières. En effet, avec le soutien de leurs éducateurs, ces lycéens ont signalé des faits de « violences volontaires aggravées », d’« agression sexuelle aggravée », de « discrimination » et d’« abus d’autorité » de la part de policiers au procureur de la République de Paris, rapporte Le Monde. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, indique l'AFP.
« Des doigts dans les fesses »
Selon le quotidien, la plainte est déposée contre X mais tous savent très bien de qui il s’agit : « les Tigres », comme se surnomment les policiers de la BSQ, la brigade de soutien de quartier. « Doigts dans les fesses », abus d’autorité, insultes, coups et brûlures… les adolescents font état de nombreuses dérives policières.
Dans un communiqué, le groupe Communiste et Front de Gauche a tenu à réagir. « Si les révélations faites, dans la presse, par les avocats de plusieurs jeunes du 12e arrondissement sont exactes, ce qui s’est passé entre 2013 et 2015 est proprement inadmissible. Des contrôles policiers à répétition, des arrestations musclées, des provocations policières, des palpations indécentes, voilà le récit de ces jeunes et de leurs avocats ».
L'IGPN saisie
« La justice saisie par les jeunes et leurs familles dira où est la vérité, mais la concordance des témoignages, la réitération des faits nécessitent une réaction des autorités en charge de la police à Paris pour mener une enquête interne », note Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe communiste-Font de Gauche au Conseil de Paris.
L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la «police des polices», a été saisie.




