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Hollande n’aurait pas l’intention de prolonger l’état d’urgence
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La date est fixée au 26 février. Ce jour-là, conformément à la décision adoptée fin novembre par le Parlement de le prolonger de trois mois, l’état d’urgence se terminera. Selon nos informations, l’exécutif n’a pas l’intention de le décréter à nouveau et de revenir devant les parlementaires pour une nouvelle prolongation. Et ce alors que le Premier ministre, Manuel Valls, et Bernard Cazeneuve à l’Intérieur n’avaient pas exclu cette possibilité. François Hollande lui-même, dans ses vœux du 31 décembre, a prévenu que le pays «n’en [avait] pas terminé avec le terrorisme». Mais, à l’Elysée, on ne veut pas prêter le flanc aux critiques d’un «état d’urgence permanent» alors que, fin février, députés et sénateurs auront déjà débuté leurs joutes sur la révision constitutionnelle. L’idée serait donc de prouver qu’il est possible, malgré le risque terroriste toujours présent, de lutter contre les filières jihadistes avec les règles judiciaires habituelles, tout en inscrivant, concomitamment, l’état d’urgence à l’article 36 de la Constitution. Pour l’instant, si une partie de la gauche, échaudée par les assignations à résidence de syndicalistes ou de militants écologistes durant la COP 21, continue de mettre en garde l’exécutif contre le danger d’inscrire dans le marbre ce qui, selon l’expression du patron des députés communistes, André Chassaigne, «pourrait demain créer un régime d’exception», une large majorité de parlementaires devrait se retrouver pour voter la proposition inscrite à l’article 1 du projet de loi constitutionnelle.




