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50e jour de grève à la poste 92
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La Poste préfère payer des vigiles et des huissiers qu’écouter les facteurs et factrices
La forteresse
Ce matin, la DOTC de Nanterre ressemblait plus à une forteresse qu’à un centre courrier avec sa troupe de vigiles (une vingtaine) massée devant des grilles fermées, avec à leurs côtés les responsables de la direction : Landolff, Le Borgne, Bouvet et leurs 2 amis huissiers (à environ 500 euros hors taxe de l’heure chacun, faites le calcul !). Ils ont obtenus une nouvelle ordonnance qui interdit de nouveau aux grévistes de Nanterre de rentrer dans leurs locaux pendant encore 15 jours (500 euros d’amende par personne en cas d’infraction). D’abord surpris par cette nouvelle décision du juge, après être restés quelques temps devant les grilles, les grévistes se sont rassemblés en AG pour voir quelle tactique adopter et quelles actions mener demain. Ils ont décidé de ne pas suivre le rythme de la direction ni se laisser décourager par leur arsenal (ordonnance, vigiles, huissiers, refus de négocier).
Retour à la charge
Cette fois plus déterminés et énergiques, les grévistes massés en groupe ont visité une à une chaque entrée de la DOTC en faisant courir les vigiles stressés et ont prouvé à la direction que rien ne pourra arrêter ce mouvement tant qu’il n’y aura pas de vraies négociations. Un passage par l’entrée des guichets a permis d’être bien accueillis par les collègues de l’Enseigne qui ont exercé leur droit de retrait, la grille de l’Enseigne étant fermée peu après cette visite surprise. Les grévistes ont pu remarquer qu’ils étaient constamment surveillés par des policiers en civil... qui avaient été moins rapides à se manifester quand un gréviste s’était fait séquestrer par la direction la semaine dernière ! Police et justice ont montré aujourd’hui à quel point elles étaient du côté des patrons.
Demande de médiation
Ensuite, les grévistes se sont divisés en deux groupes, l’un se dirigeant à la préfecture de Nanterre et l’autre à l’Inspection du Travail, le but étant de contraindre la direction à respecter le périmètre du préavis de grève : la grève est départementale, les néogiations doivent l’être également ! La demande de médiation auprès de la préfecture et les démarches aurpès de l’Inspection du travail servent pour les grévistes à démontrer qu’ils veulent réellement négocier et que c’est la direction de la Poste qui cherche coûte que coûte à faire pourrir le mouvement. Demain, de nouvelles actions sont prévues...




