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Primaire: Cambadélis appelle ses troupes à convaincre Mélenchon
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le premier secrétaire du Parti socialiste est favorable à une primaire qui englobe toute la gauche, pour maximiser ses chances à la présidentielle. Reste à convaincre le leader du Front de gauche, qui ne veut pas en entendre parler pour l'instant.
Salle pleine, prises de parole à la tribune, discussions de couloirs : dimanche, le rassemblement des secrétaires de sections socialistes, à la Mutualité à Paris, a suscité moult débats. Cette journée portait un nom : «La justice au cœur». Alors qu’à droite les questions qui dominent portent sur la laïcité et l’identité, le Parti socialiste, lui, veut d'ordinaire combattre les inégalités et la pauvreté en France. Mais ce dimanche, un autre thème a occupé les discussions : la primaire de la gauche et des écologistes lancée dans Libération. La majorité des sections y sont manifestement favorables. «C’est l’occasion unique d’être rassemblés au premier tour pour atteindre le second tour et remporter la présidentielle», explique, pragmatique, un socialiste du Nord.
Les minutes défilent. Les débats aussi. Les journées de ce genre se terminent toujours de la même façon : des visages connus (Jérôme Guedj, Christian Paul, Christophe Borgel…) s’installent au premier rang. Et le taulier, Jean-Christophe Cambadélis, grimpe sur l’estrade pour le discours de clôture. Le renouveau politique, c’est dans les mots, pas encore dans les têtes. Le premier secrétaire refait le monde, sans note. Le bilan de l’année 2015 (attentats, crise des réfugiés, montée du FN…) en introduction. Puis, l’année 2016, «une transition» : «Ce qui se joue, c’est ce qu’est la France, c’est la République telle que nous la concevons», explique-t-il à voix haute.
Au fil des mots, Cambadélis pose sa voix sur les primaires. Il dit : «Oui, il faut rassembler l’ensemble de la gauche, et dès le premier tour cela vaudrait mieux. Je vais reprendre mon bâton de pèlerin et essayer de convaincre que si on veut une primaire, elle doit être sans préalable.»Puis : «J’appelle ceux des nôtres, qui ont d’autres relations que moi avec Jean-Luc Mélenchon, d’essayer de le convaincre.» Il pense à Julien Dray. Ce dernier garde le contact à distance avec son ex-allié de l'Essonne devenu leader du Front de gauche, qui refuse pour l'instant toute idée de primaire. Et pour Jean-Christophe Cambadélis, la primaire c'est avec toute la gauche, ou sans le PS.
Le discours se termine, les âmes s'éparpillent. Devant la presse Jean-Christophe Cambadélis répète qu'il est favorable à un processus avec des«partis et des intellectuels qui s’engagent dans une primaire loyale, de toute la gauche». Le PS attend un geste de Jean-Luc Mélenchon. Comprendre, «le problème ce n'est pas nous c'est lui». En attendant, les socialistes restent ouverts aux discussions. La semaine prochaine, une rencontre est prévue entre une délégation de la rue de Solférino et les initiateurs de la primaire.




