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Manif antifasciste à Saint-Brieuc: entre 150 et 300 personnes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Entre 150 et 300 personnes, selon la préfecture et les organisateurs, se sont rassemblées sans autorisation samedi à Saint-Brieuc pour "une Bretagne ouverte et solidaire", en réaction à un rassemblement interdit d'extrême droite qui a réuni une trentaine de personnes.
Le tribunal administratif de Rennes avait confirmé vendredi l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor interdisant "toute manifestation", dont un rassemblement d'extrême droite, initialement envisagé en réponse à l'appel du mouvement allemand anti-migrants Pegida.
Malgré cette interdiction, une trentaine de personnes se sont rassemblées samedi matin devant la préfecture mais elles se sont rapidement dispersées suite aux sommations de la police, a-t-on appris auprès de la préfecture.
Parallèlement, à quelques centaines de mètres de là, se tenait un autre rassemblement, également interdit, à l'appel de syndicats, de partis politiques (EELV, UDB autonomistes, NPA), d'anarchistes et d'associations, "pour affirmer des valeurs de solidarité, d'ouverture, d'antiracisme et d'antifascisme", selon un communiqué de l'union syndicale Solidaires, l'un des organisateurs.
Suite à la décision du tribunal administratif, le préfet avait rappelé vendredi son interdiction de tout rassemblement, invitant "les organisateurs des manifestations initialement prévues (+Sauvons notre pays+ et +France, une terre d'accueil+) à ne pas se rassembler". En tant que "garant de l'ordre public", il s'agissait "d'assurer l'équilibre par cette double interdiction", a expliqué à l'AFP le préfet des Côtes-d'Armor, Pierre Lambert.
Devant la prolongation du second rassemblement, le préfet a demandé la dispersion. Les participants ont finalement brièvement défilé en cortège jusqu'à la gare où ils se sont dispersés.
Pegida, "Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident", mouvement d'extrême droite né en Allemagne à l'automne 2014, avait appelé à manifester samedi dans plusieurs pays d'Europe ce samedi.




