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Communiqué du CDKF sur la répression de la manifestation du 8 février 2016 devant l’ambassade de Turquie à Paris
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Communiqué concernant les violences policières et les arrestations au cours de la manifestation du 8 février 2016, devant l’ambassade de Turquie, à Paris, pour protester contre les massacres commis par l’Etat turc au Kurdistan.
Lundi 8 février, des manifestations ont eu lieu partout en France et en Europe pour dénoncer le massacre, la veille, par les forces de sécurité turques, de 60 civils kurdes dans la ville assiégée de Cizre, ainsi que le silence coupable de la France et de l’Europe. A Paris, à partir de 12h, des centaines de personnes ont afflué à proximité de l’ambassade de Turquie.
La police ayant demandé aux manifestants de reculer jusqu’à la place de Bolivie située à une centaine de mètres de là, les représentants du Conseil démocratique kurde (CDKF) qui avait déclaré la manifestation ont négocié un délai pour convaincre les manifestants de se rendre sur l’emplacement désigné. Cependant, bien avant l’expiration de ce délai, les CRS ont commencé à menacer et pousser la foule, ce qui a provoqué la colère des manifestants.
Comme le montrent plusieurs vidéos filmées au cours de la manifestation, les débordements ont été provoqués par le comportement agressif et menaçant de la police. Jusque-là, les représentants associatifs kurdes avaient le contrôle de la situation et la manifestation était parfaitement encadrée par le personnel de sécurité kurde.
Nous déplorons fortement la brutalité et la violence des policiers qui ont aspergé de gaz lacrymogène et attaqué à coups de matraques les manifestants parmi lesquels il y avait beaucoup de femmes, d’enfants et de personnes âgées. De nombreux manifestants ont été blessés. Certains ont dû être hospitalisés d’urgence. En réaction, quelques manifestants s’en sont pris aux voitures garées dans la rue, actes que nous ne cautionnons d’aucune manière et que nous condamnons également, même s’ils sont le résultat des provocations et des violences policières.
Nous condamnons également les interpellations et placements en garde à vue arbitraires, ainsi que les insultes immondes proférées par les policiers, en particulier à l’encontre des femmes, au moment des interpellations et gardes à vue. Une militante associative chargée de l’animation de la manifestation a été interpellée de manière extrêmement brutale alors qu’elle se tenait immobile au milieu des manifestants. D’autres personnes ont été arrêtées alors qu’elles tentaient tout simplement de rejoindre la manifestation. D’autres encore parce qu’elles tentaient de porter secours à des personnes blessées. Au moins 20 personnes ont été interpellées de la sorte et privées de liberté pendant 24 heures.
Comme au Kurdistan où l’état d’urgence justifie une campagne de nettoyage ethnique et le massacre de civils au quotidien, nous disons NON à l’état d’urgence qui justifie en France toutes les violences policières et les arrestations et garde à vue arbitraires !
Conseil Démocratique Kurde en France (CDKF)




