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Tobler-Louvres (Val-d'Oise) : suite au débrayage, des augmentations pour tous
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Chez Tobler cette année, la direction ne proposait d'augmentation de salaire que principalement en augmentations individuelles, à la discrétion des chefs. Cette entreprise de mécanique de précision qui emploie un peu plus de 80 salariés, spécialisée dans des systèmes de serrage (mandrins, etc.), travaille en grande partie pour l'industrie automobile.
La direction n'avait pas apprécié qu'un mouvement, l'an dernier, lui ait imposé de donner des augmentations uniformes de 75 euros brut. Le directeur en faisait une question de principe : « L'an dernier c'était en somme uniforme, cette année ce sera en pourcentage », disait-il...
Eh bien non ! C'est ce que les salariés lui ont fait comprendre en arrêtant le travail devant l'échec des négociations jeudi 8 mars après-midi et en ne le reprenant pas le lendemain, dans la bonne humeur et autour d'une table pleine de croissants et de pains au chocolat, ensemble, la quasi-totalité de l'atelier et une bonne partie des bureaux. Le patron a dû accepter 45 euros pour tous et 0,6 % en individuel. Et il oublie les heures perdues du fait de son obstination.
Face à la détermination des salariés, et même s'ils n'ont pas obtenu tout ce qu'ils voulaient, la direction a dû faire machine arrière sur le principe. Cela a été ressenti comme une victoire par l'ensemble des participants au mouvement. Ces cinq dernières années, l'entreprise a changé plusieurs fois d'actionnaires, du groupe suédois Sandvik au japonais Mori Seiki, un des premiers constructeurs de machines-outils et bientôt DMG-Mori Seiki, suite à la fusion avec le groupe allemand DMG. Dans ce climat où pèsent donc des inquiétudes et des menaces sur l'emploi, cette victoire morale compte.
Correspondant LO




