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Loi travail: le Medef "déçu"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.lepoint.fr/economie/loi-travail-le-medef-decu-14-03-2016-2025288_28.php#xtor=RSS-221
Les organisations patronales ont fait part lundi de leur déception, à l'issue de la réunion entre partenaires sociaux, au sujet des modifications apportées par le gouvernement au projet de loi réformant le Code du travail. Pierre Gattaz, le patron du Medef, a ainsi estimé que rendre le plafonnement des indemnités prud'homales « indicatif » enlevait toute « la cohérence au dispositif général » du projet de loi travail.
« Ce qui nous ennuie considérablement, c'est le déplafonnement des prud'hommes, car sachez que c'est un élément important pour que les employeurs, notamment les plus petits, puissent relancer l'emploi », a dit Pierre Gattaz, à sa sortie de la réunion à Matignon. « Nous sommes déçus par ce déplafonnement, qui est un déplafonnement-clé », a-t-il ajouté.
« La fin des haricots »
« Nous allons continuer le combat pour le pays, le combat pour l'attractivité du territoire, le combat pour l'emploi », a assuré le patron des patrons, qui « espère que les réformistes de gauche et de droite prendront leurs responsabilités ». « S'il y a encore des reculades sur ce texte, ce sera la fin des haricots », a-t-il toutefois mis en garde.
« C'est bien ce que nous craignions, c'est une réforme à l'envers », a souligné pour sa part le numéro un de la CGPME, François Asselin. « Il y aura malheureusement peu d'avancées » concernant les TPE et les PME, a-t-il déclaré, déplorant notamment un compte personnel d'activité « qui s'élargit sur le champ de la formation avec un droit universel à la formation pour tout demandeur d'emploi ». « Tout ça, c'est très bien », mais « où va-t-on prendre ces heures de formation, 400 heures de dotation pour chaque demandeur d'emploi », a-t-il commenté. « Que restera-t-il pour la formation continue dans les entreprises ? » s'est interrogé François Asselin qui, comme Pierre Gattaz, a indiqué redouter les changements éventuels que le texte pourrait encore subir lors de son examen à l'Assemblée nationale. Le dirigeant patronal a affirmé qu'il allait rester vigilant « pour éviter que ce texte ne se retourne contre ceux pour qui normalement il était fait ».
« Encore une fois, on a été écouté, mais pas entendu », a regretté de son côté le président de l'UPA (artisans) Jean-Pierre Crouzet, évoquant une « déception, tant en matière prud'homale qu'en matière de représentativité ». « Jusque-là, on avait eu quelques espoirs. Désormais, il n'y a plus rien », a-t-il assuré. Un avis partagé par l'UNAPL (professions libérales), pour qui le projet de loi « ne comporte plus aucune des quelques mesures pouvant s'avérer positives pour les TPE-PME ». « Le gouvernement a donné la preuve criante qu'il ne s'intéressait pas aux petites et moyennes entreprises », a dénoncé dans un communiqué l'organisation.




