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Besancenot espionné. L’ex-distributeur du Taser définitivement condamné
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La condamnation de l'ancien distributeur en France Taser, Antoine Di Zazzo, pour avoir fait espionner l'ancien porte-parole du NPA est devenue définitive mercredi.
La Cour de cassation a en effet rejeté son pourvoi d'Antoine Di Zazzo.
Il avait été condamné à 15 mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour complicité de violation du secret professionnel, d'accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données et de détournement de finalité de données.
Des filatures et surveillancesAntoine Di Zazzo, ancien patron de la société SMP Technologies qui distribuait le Taser, en France, est accusé d'avoir fait éplucher le train de vie d'Olivier Besancenot, à l'époque porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) devenue ensuite NPA. Il était en conflit avec lui depuis que l'ex-dirigeant trotskiste avait affirmé que le pistolet à impulsions électriques, vendu comme une arme non-létale, avait provoqué des morts aux États-Unis.
Di Zazzo était soupçonné d'être passé par le cabinet d'enquêteurs Dussaucy-Batana qui sous-traitait à d'autres ex-policiers certaines recherches illégales d'informations, issues de fichiers confidentiels comme celui des cartes grises, de la police, ou encore un fichier bancaire. M. Besancenot et sa compagne ont fait l'objet de filatures et de surveillances.
L'ancien distributeur du Taser affirme qu'il n'avait fait que demander un simple relevé cadastral afin de poursuivre M. Besancenot en diffamation, et que les détectives ont ensuite enquêté de leur propre chef, version démentie par le détective Dussaucy.
Il avait été condamné à 15 mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour complicité de violation du secret professionnel, d'accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données et de détournement de finalité de données.
Des filatures et surveillancesAntoine Di Zazzo, ancien patron de la société SMP Technologies qui distribuait le Taser, en France, est accusé d'avoir fait éplucher le train de vie d'Olivier Besancenot, à l'époque porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) devenue ensuite NPA. Il était en conflit avec lui depuis que l'ex-dirigeant trotskiste avait affirmé que le pistolet à impulsions électriques, vendu comme une arme non-létale, avait provoqué des morts aux États-Unis.
Di Zazzo était soupçonné d'être passé par le cabinet d'enquêteurs Dussaucy-Batana qui sous-traitait à d'autres ex-policiers certaines recherches illégales d'informations, issues de fichiers confidentiels comme celui des cartes grises, de la police, ou encore un fichier bancaire. M. Besancenot et sa compagne ont fait l'objet de filatures et de surveillances.
L'ancien distributeur du Taser affirme qu'il n'avait fait que demander un simple relevé cadastral afin de poursuivre M. Besancenot en diffamation, et que les détectives ont ensuite enquêté de leur propre chef, version démentie par le détective Dussaucy.




