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Appel de la coordination francilienne des étudiant-e-s mobilisé-e-s
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Nous, étudiant-e-s mobilisé-e-s contre la loi travail, réuni-e-s en coordination régionale Ile-de-France, représentant 19 universités et établissements d’enseignement supérieur, appelons au retrait total et sans négociation du projet de loi travail. La journée du 31 mars a été une grande réussite dans toute la France : près de 1,2 millions de personnes ont manifesté leur colère et leur refus de cette loi antisociale. Cette loi s’inscrit dans une continuité de politiques pro-patronales mises en place par les gouvernements successifs. Depuis maintenant trois semaines, ce sont des centaines de milliers d’étudiant-e-s, lycéen-ne-s, salarié-e-s et chômeur-se-s qui se mobilisent malgré les vaines tentatives de l’Etat de diviser et réprimer le mouvement. Aujourd’hui, alors que Manuel Valls a appelé l’Unef à venir négocier une autre loi-travail, nous réaffirmons que ce mouvement s’auto-organise par des Assemblées Générales et des Coordinations (régionales et nationales) : seul le mouvement saurait se représenter lui-même.
Le gouvernement a peur de ce mouvement qui s’amplifie et tente par tous les moyens de le faire taire. Jeudi 31 mars dernier, 25 lycées et le site de PSA-Poissy ont été fermés tout comme de nombreuses universités la semaine précédente. La répression policière durant les manifestations et les rassemblements qui ont suivi (100 arrestations sur toute la France, 15 sur Paris) est inacceptable. Nous mènerons une campagne contre ces violences policières : nous ne cèderons pas, nous ne nous arrêterons pas.
Malgré la répression, le mouvement s’étend et touche de plus en plus de secteurs. Dès le 5 avril nous serons de nouveau dans la rue. Nous appelons dès cette date tou-te-s les salarié-e-s et leurs organisations syndicales à construire avec nous la grève générale reconductible. Celle-ci ne sera possible que par l’auto-organisation en Assemblées Générales et Comités de Mobilisation. Nous ne nous satisfaisons pas de la position de l’intersyndicale qui cherche à faire du 5 avril une simple interpellation aux parlementaires. Pour construire cette grève, nous appelons à la mise en place d’Assemblées Générales Interprofessionnelles qui tisseront les liens nécessaires à la convergence des luttes qui seule pourra faire plier ce gouvernement.Cette loi est une loi de la précarité et nous tenons à signifier notre soutien réciproque aux étudiant-e-s du monde entier en lutte contre ce système d’exploitation et de domination. Nous apportons également notre soutien aux réfugié-e-s et aux sans-papiers.
Contre la précarisation de nos vies et la dictature patronale, nous nous battrons jusqu’au bout !




