Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- La France sous les flammes : la faillite criminelle du néolibéralisme (01/08)
- Concert interrompu de Barbara Butch : un emballement médiatique hors norme (01/08)
- Vaneigem (2010) : L’État n’est plus rien, soyons tout (31/07)
- Les tribunes sont aussi un terrain de la bataille antifasciste (31/07)
- Contre l’extrême-droite et l’impérialisme, construire la solidarité internationale (31/07)
- Belgique, Suisse, Canada : comment le PIB masque le recul du niveau de vie (31/07)
- Capitalisme et luttes de classe en Italie : vers une recomposition de la classe travailleuse ? (30/07)
- Décès du situationniste Raoul Vaneigem (30/07)
- Barbara Butch : le récit médiatique face aux faits (29/07)
- Mélenchon contre Le Pen ? Un duel loin d’être gagné d’avance pour l’extrême droite (29/07)
- Des documents de la CIA contredisent Trump sur les élections vénézuéliennes (29/07)
- La question animale au prisme du marxisme (29/07)
- Incendies et lutte des classes (29/07)
- Barbara Butch : en finir avec la Comedia dell’Arte (29/07)
- Argentine : 50 ans après le coup d’État militaire, quel héritage de la dictature ? (28/07)
- Hystérie anti-Mélenchon, la France en triple crise et le grand renversement (28/07)
- Hommage à Jihad Wachill par l’UJFP (27/07)
- Derrière l’affaire Barbara Butch : l’histoire d’un "progressisme" à géométrie variable au PS (27/07)
- L’affaire Barbara Butch est un cas emblématique de réécriture du réel (26/07)
- Le Front populaire, le pouvoir et la grève [Podcast] (26/07)
- Sciences, pouvoir et savoirs émancipateurs (26/07)
- Un mois de grèves et de luttes : Juin 2026 (26/07)
- Propagande, Médias et Démocratie - Noam Chomsky et Robert W. McChesney (24/07)
- Barbara Butch : décryptage de la dernière offensive médiatique (23/07)
- En forêt de Fontainebleau par Alice BSÉRÉNI (23/07)
Liens
Lycées du 92: 15 interpellations et un signalement à l’IGPN
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Après plusieurs matinées bien agitées, la semaine dernière devant les lycées du nord du département, ce lundi a encore donné lieu à des confrontations entre jeunes et forces de l’ordre. A chaque fois, les jeunes entendent bloquer leur établissement, pour protester contre le projet de loi travail.
Et ce matin autour du lycée Abert-Camus, à Bois-Colombes, un attroupement de quelque 150 personnes a débouché sur une quinzaine d’interpellations.
C’est parce qu’il filmait l’une d’elles avec son téléphone portable que Victor, 17 ans et scolarisé à Albert-Camus, raconte avoir été violemment repoussé par les policiers. A tel point que sa mère a aussitôt fait un signalement auprès de l’inspection générale de la police nationale (IGPN). « Nous étions à l’écart du blocus, précise Victor, qui se rendait en cours. On attendait qu’il se dissipe et vers 8 h 40, des policiers en tenue de CRS ont remonté la rue avec les boucliers en balançant quelques giclées de gaz pour dégager le passage. On était passif et on s’est retrouvé un peu plus loin. » C’est à ce moment-là, raconte le jeune homme, que la situation « dégénère ».
« Il m’a aspergé de gaz »
« On a vu quatre policiers en train d’interpeller une personne au sol ». Selon lui, l’opération est musclée. « Cette violence n’était pas justifiée, réagit le jeune homme. J’ai sorti mon téléphone et j’ai commencé à filmer. » Selon Victor, un policier surgit sur le côté et lui ordonne de reculer. « Là, je me suis senti projeté contre un grillage, j’étais sonné, je saignais un peu. Le policier m’a dit « regarde où tu vas, p’tit con ». Il était à 2 m de moi et m’a aspergé de gaz… », poursuit Victor, encore sous le choc. Le lycéen s’est ensuite rendu chez un médecin, qui lui a délivré un certificat médical.
« Il y a des limites à ne pas dépasser. Il voulait juste être le témoin d’une action, appuie la mère du lycéen. Il n’a rien jeté, il n’a insulté personne, il ne faisait pas le blocus. Il a vu un jeune à terre, qu’il ne connaît pas d’ailleurs, il a sorti son téléphone, et cela a mis les policiers en colère, voilà tout. C’est désespérant. Et c’est là-dessus que je me suis fâchée ».




