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Communiqué de la coordination étudiante d’Ile de France
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Communiqué de la coord étudiante d'ile de france suite au déroulement de la manif d'hier sur Paris.
De jour comme de nuit, les étudiant-e-s restent vent debout contre la loi Travail !
Hier, jeudi 14 avril, avait lieu une nouvelle journée de mobilisation des étudiant-e-s contre la loi Travail, appelée par la Coordination Nationale Etudiante. Une fois encore, les forces « de l’ordre », ou plutôt aux ordres, du gouvernement Hollande-Valls ont fait preuve d’un zèle auquel nous commençons désormais à être accoutumé-e-s. Tandis que le trajet de la manifestation parisienne, accepté par la Préfecture, devait nous amener jusqu’à Bastille, les policiers ont décidé qu’il n’en serait rien et nous ont empêché-e-s d’aller au-delà de République à grand renfort de gaz lacrymogène et de coups de matraques et de boucliers. Ceci alors même qu'il y a eu aucun acte de violence du côté des manifestant-e-s, bien loin des soi-disant « jets de chaises, bâtons et bouteilles » communiqués par le préfecture de police de Paris. Tout au long de la manifestation, notre cortège a d‘ailleurs fait l’objet d’un déploiement policier d’une rare envergure, montrant assez la peur du gouvernement face au mouvement de la jeunesse. Rythmée par le bruit des bottes, cette manifestation a pourtant réuni un nombre important d’étudiant-e-s, de lycéen-ne-s et de salarié-e-s et nous a permis de montrer au Medef et à ses porte-flingue politiques que, malgré les vacances, les semaines de partiels et la répression, notre détermination à continuer la lutte pour le retrait de la loi Travail, ni amendable ni négociable, était inébranlable ! Si nous n’avions pas besoin de preuves supplémentaires, la projection en direct de l’interview de François Hollande sur la place de la République le soir même nous a conforté dans l’idée que, sous prétexte de « pédagogie », le gouvernement nous prenait une fois de plus pour des cons, légitimant une manifestation sauvage très suivie. A qui alors la faute des « débordements », d’ailleurs largement exagérés par les médias, quand, après plusieurs semaines de manifestations et d’actions, on refuse toujours de nous entendre ? La répression s’amplifie en même temps que la propagande gouvernementale : nous y répondrons par une détermination de fer !
Retrait de la loi Travail !




