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    Khomri

    Brève publiée le 18 mai 2016

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    https://paris-luttes.info/mercredi-18-mai-greves-contre-la-5738

    • 19h45 : La manif arrive sur République. "Il faudrait en faire tous les jours des comme ça mais en beaucoup plus nombreux" nous a confié un participant.
    • 19h30 : La manif tourne boulevard Saint-Denis. Slogan entendu : "Paris, Calais, solidarité"
    • Par ailleurs, les flics ont l’air de vouloir mettre la pression aux manifestant-es...
    • 19h20 : Le cortège remonte le boulevard Sebastopol. A l’arrière du cortège, les flics se sont rapprochés. Ils semblent tendus pour rien.
    • 19h12 : Ce n’est pas un cocktail molotov qui a mis le feu à la voiture de police ce matin contrairement à ce que se sont empressés de raconter les médias dans la journée mais un fumigène.
    • 19h08 : Dans le marais "Ne nous regardez pas, rejoignez-nous !". Ça prend un autre sens que dans les rues désertes du 15e.
    • 19h00 : Arrivée vers Beaubourg toujours dans une ambiance calme et motivée. Les flics s’équipent de leur casque sans raisons particulières. Ils ont reçu pas mal de renfort aussi.
    • 18h45 : Quelques centaines de personnes sont parties en manif par la rue de Turbigo.
      Slogan au camion sono de SUD : "Tout le monde déteste la police ! " ou encore "Paris debout, soulève toi !"
    • Bonne ambiance, présence policière faible hormis une trentaine de CRS 50m à l’avant.
    • 18h00 : Quelques centaines de personnes présentes sur la place de la République pour une manif contre l’état d’urgence.
    • 15h40 : Près de la place de la République, les flics ont nassé, sans aucune raison, des gens présents au début de l’avenue de la République. Ça libère doucement, avec contrôle d’identité, après confiscation des lunettes et sérum physiologique.
      La manif cheminote partie de 13h30 de Gare de l’Est, accompagnée de grévistes d’autres secteurs, a pénétré dans la gare St-Lazare, et la bloque actuellement (du monde sur les quais et sur les voies).
    • 15h30 : Les flics qui aiment compter le dixième des manifestant-e-s quand ça les arrange n’hésitent pas non plus à les multiplier par 10 quand c’est eux qui manifestent. Alliance annonce ainsi 10 000 manifestant-e-s place de la république ce matin alors qu’ils n’étaient clairement pas plus de 1000.
    • 15h : le parquet ouvre une enquête pour "tentative d’homicide volontaire" après l’incendie d’une voiture de police. Un cran est encore passé dans la répression du mouvement social.
    • 13h30 : vers 13h les flics (principalement des bacqueux) ont effectué de nombreux contrôles du côté de la Gare de l’Est et continuent peut-être actuellement, on ne sait pas trop ce qu’ils cherchent mais faites gaffe si vous passez dans la zone !
    • 13h05 : les flics se dirigent vers Stalingrad. Pendant ce temps-là sur la place de la République, en soutien aux keufs, des fachos : Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard, la fine fleur de l’extrême-droite.

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    • L’hélico est de sortie, beaucoup de CRS à Louis Blanc.
    • 12h45 : une bagnole de flics a pris feu, quai de Valmy.

    photo piquée sur twitter  - 102 ko

    photo piquée sur twitter

    • 12h30 : Les manifestants anti-rassemblement de keufs partent en manif sauvage, en chantant "Tout le monde déteste la police !". On peut les rejoindre quai de Valmy, mais ils sont suivis de près par les gendarmes mobiles. Ils se dirigent vers Stalingrad.
    • 12h00 : Six camionnettes de GM entrent sur la place de la République et se placent entre les policiers-manifestants et les manifestants. La rue est bloquée rue René Boulanger par des CRS qui nassent un petit groupe de personnes. Bld Magenta, des CRS commencent à mettre leurs habits de Robocop alors qu’il ne se passe strictement rien !
    • 11h50 : "L’accès à la place de la République est interdit. Personne ne rentre, sauf si vous êtes policier" dit un gendarme mobile à une personne qui voulait passer. Ils empêchent même les postiers de livrer le courrier. Alors camarade postier, pas encore en grève ?
    • 11h40 : Fouilles minutieuses des flics aux abords de la place. La circulation est coupée au niveau du boulevard Magenta. Il y a une nasse sur la place.
    • 11h35 : Amal Bentounsi (Urgence notre police assassine) est arrivée sur la place. Les flics laissent passer les journalistes, avec carte de presse.
    • 11h30 : Des manifestants contre les violences policières ont réussi à pénetrer sur la place de la République. La BAC les repousse.
    • 11h25 : les clients d’une terrasse de café près de la place de la République ont été dégagés.
    • 11h : place de la République, la manifestation anti-répression a été interdite par la préfecture. La place est encerclée de barrières métalliques. Elle est même totalement interdite d’accès. Tout passant est fouillé. Les rues adjacentes sont aussi compliquées à emprunter. On ne peut pas passer du tout par le boulevard Voltaire et le boulevard du Temple. 
      Il y a une cinquantaine de policiers-manifestants (UNSA et Alliance). Les gardes mobiles qui surveillent la place sont au moins une centaine.
    • 9h30 : 
      - Place de la République, de nombreux camions de CRS s’installent autour de la place de la République. La station de métro République est d’ailleurs fermée. La station Oberkampf est étroitement surveillée par la police.
    • En vrac à 9h30 : 
      - Ce matin, de nombreuses AG de cheminot.es. se tiendront sur les sites SNCF pour décider de la reconduction de la grève. Un piquet de grève au centre de Landy (La Plaine) se tenait avec l’appui de l’interpro 93. 
      - Mardi 17, le bureau de Poste d’Asnières était bloqué par des grévistes (Asnières, Vanves-Malakoff) et l’interpro 93, en grève depuis le 10 mai. Un piquet s’est tenu devant le bureau d’Issy, où la moitié des salarié.e.s s’est mis en grève. 
      - Le lycée Colbert (Paris 10e), occupé depuis mardi 17 après-midi par des lycéen.ne.s a été évacué pendant la nuit par des CRS. 
      - Ailleurs en France, les blocages continuent : la ville du Havre pour la deuxième journée consécutive, les terminaux portuaires de Nantes et de Saint-Nazaire, plusieurs routes importantes ou encore la raffinerie de Donges. À Lyon, une ancienne école désaffactée a été occupée hier : l’école de la grève.