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Débrayage à Peugeot Citroën Rennes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
À l'appel de la CGT, 200 travailleurs ont débrayé dans la matinée du vendredi 30 mars pour demander des comptes sur l'avenir de l'usine à la direction de l'usine de Rennes.
En effet l'avenir de cette usine, spécialisée dans la production des véhicules haut de gamme de Peugeot et de Citroën (508 et C5), s'est soudain assombri avec l'accord que PSA a conclu avec General Motors et l'annonce le 26 mars dernier par le PDG, Philippe Varin, que les futurs véhicules haut de gamme Peugeot, Citroën et GM (marque Opel en Europe) seraient conçus sur une plate-forme (base technique) GM. Cette annonce fait légitimement douter sur le choix de l'usine qui fabriquera ces véhicules, PSA à Rennes ou Opel en Allemagne, sachant que PSA et GM répètent qu'ils ont des problèmes de surcapacité en Europe et que des fermetures d'usines sont inéluctables.
C'est donc dans ce contexte que des travailleurs de tous les ateliers se sont réunis sous les fenêtres de la salle où se tenait la réunion du Comité d'entreprise. Ils exigeaient que la direction s'engage sur l'attribution de la fabrication de futurs modèles pour l'usine, après la fin de vie des véhicules actuellement fabriqués, et qu'elle assure l'emploi des 5 800 travailleurs au-delà de 2016.
Les grévistes exigeaient également que la hiérarchie arrête les pressions pour trouver les 226 « volontaires » au licenciement que PSA cherche à Rennes, dans le cadre de son plan de suppression de milliers d'emplois en France.
Des slogans ont été scandés avec force pendant deux heures, pour le maintien des emplois et contre les licenciements. Et c'est sous les huées que le directeur de l'usine a quitté la réunion du Comité d'entreprise.
Pour certains salariés, il s'agissait de leur premier débrayage. Et beaucoup de ceux qui ne sont pas venus le voyaient avec sympathie.
Cette action a redonné le moral aux grévistes, qui ont promis de se remettre en action tant que la direction ne s'engagera pas fermement sur l'avenir de l'usine. Et la mobilisation pourrait alors être plus large, car tout le monde se rend compte que seule l'action collective fait peur à la direction et peut permettre de lutter efficacement contre les suppressions d'emplois.
Correspondant LO




