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Saint-Nazaire. "Plus un seul bateau n’est déchargé. Plus une goutte de fioul ne sort de la raffinerie"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Un très gros rassemblement suivi d’une manif, à Saint-Nazaire, jeudi, « qui donnait la patate », dit Cédric Turcas, secrétaire général de l’UL CGT. Et pour cause. Plusieurs milliers de travailleurs et de jeunes sont descendus dans la rue, alors qu’à Nantes la manifestation était officiellement interdite.
« Les camarades sont motivés », souligne Turcas, qui met en avant « des débrayages importants, puisque la plupart des boites du bassin industriel ont appelé à des grèves de 24h ». De surcroit, à Saint-Nazaire, « les deux fers-de-lance c’est la raffinerie de Donges et le port. En AG, ils ont reconduit, et ça motive les troupes ».
Au niveau de Total, « ils vont vers un arrêt complet des installations, alors que le blocage du port est en cours depuis [jeudi] matin. Plus un seul bateau est déchargé, et plus une goutte d’essence qui sort de la raffinerie. On va vers un mouvement dur ».
Les menaces de Valls ? Elles font rire Turcas. « Toutes les armes de ce gouvernement, plus que discrédité, et bien elles vont se retourner contre lui. Ça remotive tout le monde. Déjà le 49.3, avait remonté les gars, mais les interdictions de manifester et les menaces, ça apporte de l’eau au moulin des travailleurs ».
Les perspectives, pour la semaine prochaine, sont à la convergence, « notamment au niveau de la métallurgie. Notre boulot, ça va être de massifier. Cette fois-ci, les gars des Chantiers de l’Atlantique STX étaient plus nombreux que mardi et que lors des journées précédentes. 300, sans doute. Il faut dire que sur les chantiers, il y a beaucoup de sous-traitance et de travailleurs détachés, que les travailleurs de STX s’en prennent plein la gueule. C’est positif qu’ils aient débrayé [jeudi], et notre tâche la semaine prochaine, ça va être de mobiliser, parce qu’on peut bloquer tout le tissu industriel ».
« C’est quand les travailleurs sont en grève qu’on mesure notre force, conclut Turcas, et aujourd’hui on a marqué des points. Et le mouvement est loin d’être fini ».




