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SNCF : plusieurs barrages de cheminots à Sète
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Alors qu'à la SNCF, d'ultimes négociations sur le temps de travail se poursuivaient ce lundi soir, après déjà six jours de grève, les cheminots sétois ont décidé de faire entendre leur voix.
Ce lundi soir, environ 150 cheminots des syndicats CGT et FO sétois, ont décidé de faire une opération coup de poing dans en bloquant différents points de la ville de Sète. Au niveau de la gare, là où se situe la base de travaux, point névralgique du vaste chantier de régénération de la voie ferrée entre Montpellier et Narbonne. Mais aussi à l'entrée Est de la ville. Des poubelles, des rangées de pneus ou encore, des blocs de béton ont été utilisés pour monter les barrages obligeant les véhicules à emprunter des itinéraires bis.
Ces cheminots ont décidé de ces blocages dans le cadre des négociations salariales qui se déroulent en ce moment même à Paris. Cela alors que le président de la République a de nouveau appelé ce lundi à "arrêter" les grèves contre la loi travail. "Il y a un moment où, selon une formule célèbre, il faut savoir arrêter une grève", lance François Hollande, dans une interview à La Voix du Nord à paraître mardi, estimant que "le gouvernement a montré sa volonté de dialogue".
Ne pas "empêcher le bon déroulement" de l'Euro
"Personne ne comprendrait" qu'un mouvement dans le rail ou l'aérien puisse "empêcher le bon déroulement" de l'Euro "l'événement, avait déjà déclaré dimanche le président de la République, alors qu'une majorité de Français (54%) désapprouve désormais ces grèves et manifestations. Cependant, face à la détermination du gouvernement et l'érosion de la mobilisation, la question d'une sortie de crise commence à poindre dans le camp des opposants. Et les projecteurs sont maintenant quasi uniquement braqués sur la CGT-cheminots et SUD-rail, les deux syndicats de la SNCF mêlant la revendication du retrait de la loi El Khomri à des garanties sur le régime de travail des cheminots. Ainsi, pour la sixième journée consécutive, le trafic est resté perturbé ce lundi et il le restera mardi.
20 millions de perte par jour
La SNCF évalue à "plus de 20 millions d'euros par jour" le coût de cette grève, qui n'était plus suivie lundi que par 8,5% des personnels, tous métiers confondus, contre 17% le 1er juin, selon l'entreprise. Mais plus d'un conducteur sur deux était encore en grève, a précisé la SNCF. A l'appel de la CGT-cheminots et SUD-rail, près d'un millier de cheminots, selon la police (le double, d'après la CGT) ont bruyamment manifesté à la mi-journée sous les fenêtres des négociateurs, près de la gare Montparnasse. "Pepy, ta réforme, quelle Khomri", proclamait une banderole. En marge du rassemblement, des cheminots sont allés sur les voies, entrainant une courte interruption du trafic. A l'ultime table-ronde direction-syndicats, les discussions avançaient lentement.
Réouverture des discussions de branche sur une convention collective
A 19 h, plus de la moitié des articles du projet d'accord présenté par la SNCF restaient à examiner. Elles n'avaient pas encore abordé l'article 49, consacré aux possibilités de déroger localement par accords aux règles de travail négociées, "point dur" pour la CGT-cheminots. La CGT-cheminots et SUD-rail demandent toujours la réouverture des discussions de branche sur une convention collective commune au secteur du rail, qu'ils jugent trop peu "ambitieuse" pour écarter les risques de dumping social.
Pression du gouvernement
Sous la pression du gouvernement, le président de la SNCF Guillaume Pepy a dû accepter de conforter l'essentiel du régime de travail actuel des agents SNCF, renonçant à d'importants gains de productivité. La CGT-cheminots, en mesure de s'opposer avec SUD à un accord, ne dévoilera pas sa position lundi soir. "On prendra le temps nécessaire", a dit à l'AFP son porte-parole. Dans les autre secteurs, la contestation semble s'essouffler. Côté pétrole, seules quatre des huit raffineries restaient perturbées par les grèves et dans le secteur des déchets ménagers, quatre sites de traitement, en Ile-de-France et en Ariège, étaient bloqués lundi soir. La menace de grève reste en revanche forte à Air France où pour des motifs uniquement internes, les pilotes ont déposé des préavis du 11 au 14 juin.
Le trafic toujours perturbé ce mardi 7 juin
Le trafic ferroviaire sera encore perturbé mardi, mais un peu moins que lundi, par la grève portée par la CGT-Cheminots et SUD-Rail, avec en moyenne quatre Intercités sur dix, deux TGV sur trois et six TER sur dix, selon les prévisions de la SNCF.
Pour cette septième journée de grève consécutive, les Intercités rouleront au rythme de quatre trains sur dix (aucune circulation de nuit) et les Transiliens et RER, touchés à la fois par le mouvement social et les crues, d'un train sur deux. Si un trafic normal est annoncé sur le RER A, toutes les autres lignes RER sont touchées par la grève et/ou les crues.
Côté TGV, le service redeviendra normal sur l'axe Nord. L'axe Est sera desservi par huit rames sur dix, l'axe Atlantique par deux sur trois, l'axe Sud-Est restera le plus perturbé, avec un TGV sur deux. Quant aux TGV à bas prix Ouigo, neuf sur dix devraient circuler. A l'international, le trafic sera quasi-normal.
Les Eurostar, comme les Alleo (Allemagne), circuleront normalement. Mais les trains Thalys, Lyria (Suisse), Ellipsos (Espagne) et SVI seront touchés dans des proportions variables. Ainsi un seul Thalys, entre Paris et Bruxelles, ne circulera pas mardi matin.
La CGT-Cheminots et SUD-Rail ont reconduit leur grève, en attendant les résultats de l'ultime réunion de négociation sur le travail des cheminots entamée lundi matin.




