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Ce qui s’est passé devant l’hôpital Necker le 14 juin
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://yetiblog.org/index.php?post%2F1850
Qu’un gouvernement bousculé et ses médias utilisent les violences commises en marge d’une manifestation pour la discréditer et détourner l’attention est un classique du genre. Sur ce point, on fut servi le 14 juin : les incidents qui se déroulèrent devant l’hôpital Necker furent exploités ad nauseam.
Mais que se passa-t-il réellement devant l’hôpital Necker ce jour-là ? Le problème pour les autorités politiques et leurs prêcheurs médiatiques, c’est que désormais, tout ou presque est filmé. Et qu’il est difficile de faire tenir les bobards et la propagande mensongère très longtemps.
Dans la vidéo du journaliste Pierre Trouvé qui suit, à partir de la minute 4:20, on voit nettement comment chaque vitres de la baie vitrée est attaquée à la masse par UN SEUL INDIVIDU, froidement, méthodiquement, ultra rapidement, avant que celui-ci ne s’évanouisse dans la nature. Travail de pro, serait-on tenter de conclure.
De fait, les photos prises après les incidents confirment le constat : un seul impact par vitre.
La défense grossière d’un pouvoir de plus en plus contesté
On est bien loin de l’attaque en règle d’un hôpital pour enfants, caillassé par des hordes de casseurs, encore moins par des manifestants, ivres d’on ne sait quel rage, et mal contrôlés par un service d’ordre syndical accusé par le Premier ministre d’ « attitude ambiguë ».
On peut par contre se demander — sans pour autant s’étonner vraiment, ni s’en émouvoir — comment aucuns membres des forces de l’ordre régulières chargées de prévenir les débordements n’aient été en mesure de parer ces gestes imbéciles, d’autant qu’elles étaient à proximité.. Des témoins feraient d’ailleurs état d’un rang de policiers entre le gros de la manifestation et les façades de l’hôpital Necker (info à confirmer à l’heure qu’il est).
On ne s’attardera pas ici à multiplier les exemples de déclarations, trop grosses et répétées pour être honnêtes, proférées par le pouvoir et ses chroniqueurs attitrés pour exploiter l’incident Necker. Pour stupides et grotesques que soient leurs attaques, elles sont à la mesure de leur panique devant la contestation grandissante de leur autorité.
Car il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’au-delà de la loi Travail, ce sont désormais les autorités en place qui sont mises sur la sellette. Et qu’elles le sentent.






