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Universités : quand le budget pour l’insertion des handicapés sert à embaucher des agents de sécurité
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le cabinet de la ministre de l'Education et de l'Enseignement supérieur justifie ce choix par la nécessité de dégager «une marge de manœuvre budgétaire pour sécuriser les universités».
Une partie du fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique servira provisoirement à financer des mesures de sécurité dans les universités. «Il nous fallait dégager une marge de manœuvre budgétaire pour sécuriser les universités. Nous avons fait ce choix car il n’aura pas d’impact sur l’insertion des personnes handicapées : les réserves du fonds s’élèvent à 400 millions d’euros», justifie le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, interrogé ce matin.
Les universités, comme tous les établissements publics et les entreprises privées, sont tenues de verser «une contribution» (une amende, en fait) si elles emploient moins de 6% de travailleurs handicapés dans leur structure. Jusqu’à l’année dernière, les universités avaient une obligation allégée en la matière, dérogation qui a pris fin le 31 décembre 2015. Mais la semaine dernière, lors d’un dîner avec les représentants de la Conférence des présidents d’université (CPU), que relate le siteEducPros, la ministre Najat Vallaud-Belkacem a indiqué que pour cette année, ces sommes supplémentaires, équivalentes à 30 millions d’euros, ne seraient pas réclamées… pour permettre aux présidents d’université de sécuriser les bâtiments. Et au besoin, d’embaucher des vigiles de sécurité, pour faire face à la menace d’attentat.
L’entourage de la ministre s’étonne aujourd’hui des critiques, à l’image de ce cri de colère d’un enseignant-chercheur dans Libé. «Cette décision nous a semblé la plus efficace et la plus immédiate, insiste le cabinet. D’autant qu’elle ne porte pas atteinte à l’emploi des personnes handicapées. Nous faisons par ailleurs des efforts permanents pour l’insertion de ces personnes» Les taux d’emploi progressent certes un peu, mais restent pourtant très bas. Seuls 1,6% des agents publics dans les universités étaient en situation de handicap en 2012, contre 0,9% en 2010.




