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Communiqué de soutien Emancipation à J.M. Rouillan
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Emancipation Tendance intersyndicale
Le 11 septembre 2016
Communiqué de presse
Jean-Marc Rouillan a été condamné pour apologie du terrorisme, mercredi 7 septembre, à huit mois de prison, pour avoir dans un entretien au mensuel marseillais Le Ravi, donné un point de vue sur les auteurs des attentats de novembre, comme l’on fait tous les chroniqueurs, responsable politiques et touTEs les citoyenNEs… Sauf que Rouillan a lui été poursuivi pour apologie du terrorisme du fait d’un passé qu’il a pourtant largement payé en étant emprisonné pendant un quart de siècle. Le tribunal a d’ailleurs considéré qu’ayant lui-même fait partie d’un « mouvement terroriste » -comme si cela ne manquait pas de lui conférer une expertise ou une responsabilité particulière- avait « fait preuve d’empathie » à l’égard des auteurs d’attentats. Ils auraient pourtant du être avant tout sensibles au fait qu’un homme avec ce passé et avec sa notoriété d’écrivain, connu pour sa critique sociale et politique acérée, se désolidarise clairement, dans l’entretien incriminé, des idées et des actes de ceux qui ont commis les attentats ; et devant les juges, des massacres aveugles.
Jean Marc Rouillan ne devrait donc pas être condamné pour un tel motif… A moins que les vraies raisons soient ailleurs ?
La condamnation à 8 mois suivent en les atténuant à peine les réquisitions (12 mois) du parquet qui répercute, dans ce procès éminemment politique, les attentes du pouvoir. Celui-ci espère faire oublier sa gestion inacceptable de ces questions de sécurité : d’abord ses rodomontades guerrières et meurtrières des populations civiles nourrissant les provocations à la haine. Et aussi ses campagnes racistes qui permettent de désigner des boucs émissaires pour les conséquences de sa politique. Sans oublier ses surenchères sécuritaires par rapport à la droite et l’extrême droite, tant sur le plan de l’état d’exception que de la législation et de l’arsenal sécuritaires qui ne mettent nullement à l’abri des attentats (comme on a pu le voir à Nice, ville « ultra sécurisée »), mais permettent de faire taire celles et ceux qui dénoncent cette politique (répression policière et judiciaire, encagement des manifs, interdictions individuelles de manifester…)
Jean marc Rouillan est également un bouc-émissaires, c’est un exemple idéal, et au passage, le pouvoir et la hiérarchie judiciaire qui n’ont cessé de s’opposer à sa libération, espèrent ainsi faire révoquer sa libération conditionnelle.
L’émancipation tendance intersyndicale soutient Jean Marc Rouillan dans son exigence de la levée des poursuites et plus généralement pour qu’il en soit fini avec l’acharnement judiciaire et politique à son encontre




