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Clémentine Autain se range à son tour derrière Mélenchon
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Une de plus. Après la communiste Marie-George Buffet, c’est au tour de Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble, d’appeler à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Dans un mail à ses troupes, envoyé le 14 septembre et que Le Monde a pu consulter, l’élue de Sevran (Seine-Saint-Denis) appelle à « ne pas attendre Godot, prendre parti et agir ». Pour elle, « un seul candidat s’est déclaré pour porter le projet de notre gauche de rupture » : « C’est Jean-Luc Mélenchon, qui fut notre candidat en 2012. »
Contactée, Clémentine Autain n’a pas souhaité en dire davantage : « Ce mail n’avait pas vocation à être rendu public mais à peser sur le débat interne », explique-t-elle. Sa formation, troisième force du Front de gauche composée d’ex-communistes mais aussi d’anciens du NPA, n’a pas encore tranché cette question.
Dans son texte, elle reconnaît des « désaccords avec la démarche » et « certains partis pris » de Jean-Luc Mélenchon – « sur la Syrie, les réfugiés, le Brexit, François Mitterrand, la conception du rassemblement, etc ». « Son projet n’est pas un copié-collé du nôtre », ajoute-t-elle en proposant non pas de « rallier » les « Insoumis » – le nouveau mouvement du député européen – mais « de contribuer à faire entendre la voix d’une gauche de transformation sociale et écologiste ».
« Or quelle personnalité déclarée volontaire pour 2017 représenterait mieux nos idées que Jean-Luc Mélenchon ? Je n’en vois pas », écrit-elle. Pour cette dernière, les autres candidats « déclarés ou putatifs » à gauche ne sont pas à même de les représenter : « Il eut fallu qu’ils produisent des actes de rupture et qu’un rassemblement inédit émerge : rien de tout cela ne se produit. »
« Eviter une situation d’éclatement »
Mme Autain souhaite « éviter une situation d’éclatement » : « Mélenchon, fort aujourd’hui de plus de 10% des intentions de vote, ne se retirera pas et il serait catastrophique que notre espace politique, celui du Front de gauche, compte plusieurs candidats – nous avons vu le résultat calamiteux en 2007 de ce type d’atomisation », rappelle-t-elle. A l’époque, après l’échec des comités antilibéraux, pas moins de sept candidats à gauche avaient tenté leur chance au premier tour de la présidentielle.
Elle juge ainsi que « la candidature de Jean-Luc Mélenchon a des inconvénients politiques mais un atout majeur : il trace le sillon d’une gauche en rupture avec trente ans de politiques néolibérales et productivistes ». Et d’ajouter, à l’intention des communistes qui n’ont toujours pas choisi leur candidat : « Il n’est pas question de tripatouiller des alliances de courte vue pour en revenir aux promesses de François Hollande ou à la gauche plurielle. »
Pour elle, il était urgent de prendre position. « Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne. » Elle rejoint ainsi la démarche d’élus communistes et de militants de sa propre formation qui ont appelé à soutenir M. Mélenchon dans un texte publié mercredi 7 septembre.




