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Refuser le clivage gauche-droite ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La France se plaît à rappeler que l’ère moderne débuta sur son sol. La Révolution française vit naître un clivage politique dont nombre de systèmes politiques portent encore les traces : la gauche et la droite. Le 11 septembre 1789, les débats de l’Assemblée constituante portent sur le droit de veto accordé au roi. Les députés se lèvent et se réunissent par affinités politiques — à la droite du roi, les partisans de la monarchie et du veto royal ; à sa gauche, les révolutionnaires défendant la souveraineté des représentants élus. En réalité, les acteurs politiques ne se définiront par ces deux coordonnées spatiales qu’à partir de la fin du XIXe siècle, à la suite de l’affaire Dreyfus : la gauche sera le parti du progrès et la droite celui du conservatisme. L’histoire du XXe siècle est remplie de tentatives politiques pour s’émanciper de ces deux identités — au premier rang desquelles le communisme et le gaullisme. Qu’en est-il aujourd’hui ? Vu de loin, un ensemble de discours convergent pour l’enterrer : Emmanuel Macron qui souhaite « dépasser la gauche et la droite », Marine Le Pen qui se dit « ni de gauche, ni de droite » ou Jean-Luc Mélenchon qui « refuse ce jeu d’étiquettes ». Pourtant, rien ou presque ne les rapproche : le premier entend éteindre les conflits sous l’expertise et la morale, la seconde les canaliser dans un registre ethnique quand le troisième les radicalise par une opposition entre le peuple, les gens du commun, la majorité sociale et l’oligarchie, la caste, le petit monde des importants. ☰ Par Alexis Gales




