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Montréal : 400 manifestants interpellés
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Réunis dans un square du centre-ville, les manifestants, qui étaient quelques milliers, avaient été prévenus par la police avant le début de la manifestation qu'elle était illégale, parce qu'ils n'avaient pas fourni à l'avance le parcours qu'ils emprunteraient.
La police de Montréal avait cependant indiqué que la manifestation serait tolérée tant qu'aucun méfait ne serait commis.
Les étudiants québécois sont engagés depuis plus de trois mois dans une vive contestation d'une hausse des droits universitaires et le gouvernement du Premier ministre provincial Jean Charest a fait adopter une loi réduisant la liberté de manifester, qualifiée de "loi matraque" par ses détracteurs.
La police de Montréal a cependant précisé que ces interpellations ont été faites en vertu d'un nouveau réglement municipal adopté la semaine dernière par la mairie de Montréal, et non pas conformément à la loi québécoise.
Après avoir serpenté pacifiquement et en tapant sur des casseroles sur une dizaine de kilomètres dans les rues de la ville, la tête de la manifestation a été prise massivement en souricière par la police alors qu'elle se dirigeait vers un secteur trépidant de la vie nocturne à Montréal.
Juste auparavant, quelques pierres ont été lancées en direction des policiers, ainsi que des feux de bengale, ce qui a "mis en jeu l'intégrité des policiers", a dit à la presse un porte-parole de la police de Montréal, Daniel Lacoursière.
Les personnes interpellées, la plupart pas impliquées dans les incidents, n'ont opposé aucune résistance, contrairement aux casseurs qui ont attaqué la police dans les jours précédents.
Une intervention de la police anti-émeute contre d'autres groupes de manifestants qui voulaient venir en aide à celui encerclé se poursuivait.
C'était la trentième manifestation nocturne d'affilée organisée à Montréal au 101e jour de la grève étudiante.




