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Alain Pojolat (NPA) relaxé

NPA

Brève publiée le 18 mars 2017

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/04/10/mobilisation-pour-gaza-le-cofondateur-du-npa-definitivement-relaxe_4613769_823448.html#XEwCzo2vJuExTopq.99

Alain Pojolat était poursuivi pour organisation de manifestation interdite après que des incidents étaient survenus, en juillet, en marge de protestations contre l'intervention israélienne.

Alain Pojolat, le 7 octobre à Paris.

Convoqué devant la justice pour avoir organisé des manifestations propalestiniennes non autorisées, le co fondateur du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Alain Pojolat, a été relaxé, vendredi 10 avril, en appel. Il avait déjà été relaxé en première instance, mais le parquet avait fait appel.

Le militant était accusé d'avoir maintenu deux rassemblements, le 19 et le 26 juillet à Paris, pour dénoncer l'offensive israélienne à Gaza, en juillet, faisant fi des consignes de l'exécutif qui avait décidé de les interdire : cinq jours avant, un autre avait dégénéré. Là encore, des incidents avaient éclaté.

« Victoire politique »

M. Pojolat a été tenu pour responsable, ayant lui-même déclaré ces manifestations en préfecture au nom d'un collectif de partis et d'associations. Avisé de leur interdiction, il avait cependant estimé que « ce n'était pas à [lui] de [se] charger defaire respecter cette décision ».

Le maintien des deux rassemblements avait donc été acté « collectivement », n'a-t-il eu de cesse de répéter. Alain Pojolat avait cependant décidé, à titre personnel, de ne pas se rendre aux deux rassemblements, pensant « qu'il pourrait y avoir des violences » à la suite des mesures de prohibition prises par le gouvernement.

Après cette relaxe définitive, M. Pojolat a estimé qu'il s'agissait d'une « victoirepolitique et un camouflet terrible pour [le premier ministre Manuel] Valls ». En juin, Alain Pojolat avait été condamné à 1 500 euros d'amende avec sursis pour avoir maintenu devant le ministère de l'intérieur une manifestation interdite en soutien au militant libanais Georges Ibrahim Abdallah.