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Une cinquantaine de circonscriptions sans candidat de "En marche"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Assumant « des gestes politiques », le mouvement d’Emmanuel Macron a publié, mercredi, une liste de 521 noms pour 577 circonscriptions
Il n’y aura pas de candidats de La République en marche (LRM) aux législatives de juin dans chacune des 577 circonscriptions françaises.
Le mouvement d’Emmanuel Macron a publié, mercredi 17 mai, une liste de 521 noms – qui devait encore évoluer à la marge vendredi –, laissant une cinquantaine de circonscriptions sans candidat. Des lacunes qui en disent long sur la manière dont l’exécutif espère conquérir une majorité à l’Assemblée nationale.
Parmi elles, une vingtaine de circonscriptions d’outre-mer sont « gelées » en raison de particularités locales de financement des partis, assure au Monde le président de la commission d’investiture de LRM, Jean-Paul Delevoye. Ce dernier assume, pour les autres, « des gestes politiques en faveur d’hommes ou de femmes qui traduisent la volonté de construire une offre politique nouvelle, en tenant compte de la sincérité de leur soutien ». Il précise que dans certains cas, le premier ministre, Edouard Philippe, a eu son mot à dire.
Les candidats favorisés à droite sont ainsi, en majorité, des proches du nouveau ministre de l’économie, Bruno Le Maire, et du maire de Bordeaux, Alain Juppé. Sans surprise, Agnès Firmin Le Bodo, candidate à la succession d’Edouard Philippe en Seine-Maritime, a le champ libre. Les députés Thierry Solère (Hauts-de-Seine), Franck Riester et Yves Jégo (Seine-et-Marne), qui ont tous trois signé une tribune appelant leur famille politique à « répondre à la main tendue par Emmanuel Macron », n’ont également aucun candidat LRM face à eux.
Candidatures socialistes préservées
D’autres, qui ne se représentent pas, voient leur successeur également épargné. Dans la Marne, c’est le cas des circonscriptions de Benoist Apparu et d’Arnaud Robinet. De même, Béatrice Descamps, qui se présente dans le Nord dans le fief de Jean-Louis Borloo, n’aura pas de candidat LRM face à elle. Dans les Alpes-Maritimes, Marine Brenier, « l’héritière » de Christian Estrosi qui a multiplié les gestes vers M. Macron ces dernières semaines, est aussi dispensée d’un candidat adverse.
A gauche, au moins dix candidatures socialistes, et non des moindres, sont préservées. Dans la Sarthe, le hollandais Stéphane Le Foll sera seul pour affronter la droite, la droite arrivée en tête du premier tour de la présidentielle sur ces terres de François Fillon.
Marisol Touraine, qui vient de quitter le ministère des affaires sociales et de la santé, aura les mains libres en Indre-et-Loire. Autres anciennes ministres préservées : George Pau-Langevin et Myriam El Khomri à Paris, Ericka Bareigts à La Réunion. François Pupponi, député du Val-d’Oise et maire de Sarcelles, est également épargné.
Les investitures de LRM protègent en outre Sylvia Pinel dans le Tarn-et-Garonne. Le Parti radical de gauche (PRG), qu’elle préside, s’était dit « prêt à agir aux côtés » d’Emmanuel Macron dès le lendemain du second tour et compte deux ministres dans le gouvernement. L’écologiste Eric Alauzet décroche, lui, la palme des investitures : il bénéficie de la double étiquette PS-EELV et sera sans adversaire LRM dans la 2e circonscription du Doubs.
Quelques cas embarrassants
A l’instar de l’ancien premier ministre socialiste Manuel Valls, « entre cinq et dix » personnalités « hors critères » définis par LRM sont récompensées « compte tenu de leur engagement » dans la campagne d’Emmanuel Macron. C’est le cas d’au moins deux députés qui ne respectent pas la règle de non-cumul des mandats dans le temps fixée par LRM : Joël Giraud (PRG) dans les Hautes-Alpes et Philippe Folliot (Union des démocrates et indépendants) dans le Tarn.
Restent quelques cas qui embarrassent la commission d’investiture. Dans les Bouches-du-Rhône, l’écologiste François-Michel Lambert et, à la Réunion, le centriste Thierry Robert se sont vu retirer leur investiture LRM en raison d’une condamnation passée qui contrevient au principe de probité exigé par le mouvement d’Emmanuel Macron. Mais ni l’un ni l’autre n’auront pour autant d’adversaire issu de la majorité présidentielle. Une absence par défaut, faute d’avoir trouvé un candidat valable, assure M. Delevoye, qui nie toute « complaisance ».
Dans la 9e circonscription des Français de l’étranger, le cas de Leïla Aïchi, candidate proposée par le MoDem, était toujours « en débat », indique M. Delevoye, alors que l’intéressée se trouve au cœur d’une polémique diplomatique au Maroc.




