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Poursuite de la grève des transporteurs de carburant
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La grève a été reconduite ce samedi à Paris, Donges, La Rochelle......
La CGT a appelé à un mouvement de grève illimitée des conducteurs de matières dangereuses (carburant, gaz, produits chimiques…) à partir de ce vendredi. Selon le syndicat, une majorité des conducteurs sont en grève ce vendredi en Ile-de-France. Si cette grève, déclenchée en plein week-end de l’Ascension, persiste, elle pourrait entraîner des difficultés d’approvisionnement mais l’Ufip (Union française des industries pétrolières) se montre "rassurante".
Pourquoi les conducteurs sont-ils en grève ?
La CGT a appelé à un mouvement illimité à partir de ce vendredi pour améliorer les conditions de travail de la profession. La CGT exige une meilleure prise en compte, au sein de la convention collective du transport routier, des « spécificités » propres aux matières dangereuses. Parmi ses revendications : une durée journalière de travail maximale de 10 heures, un suivi médical semestriel spécifique, un taux horaire minimal de 14 euros de l’heure et un treizième mois. Un conducteur « transportant 38 000 litres de carburant ou 24 tonnes d’acide est payé 9,73 euros de l’heure », alors qu’il doit obligatoirement « être titulaire de certificats spécifiques obtenus après des examens » devant être renouvelés « tous les 5 ans », rappelait récemment la CGT dans un tract.
Quid de la mobilisation ?
Une majorité des conducteurs de matières dangereuses (carburant, gaz, produits chimiques…) étaient en grève vendredi en Ile-de-France et dans plusieurs dépôts de l’Ouest, selon la CGT. En Ile-de-France, la mobilisation des salariés ne s’accompagnait d’aucun blocage ou barrage en début de matinée, d’après la CGT. Au port de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), une vingtaine de militants CGT ont tenté de bloquer vers 5 h 30 l’accès mais ils ont été repoussés par les forces de l’ordre, selon la police. La fédération CGT-Transports faisait état d’une moyenne de « 70 % de grévistes en région parisienne » avec des grévistes dans huit dépôts de carburants sur neuf.
En province, le site de Lorient (Morbihan), bloqué selon la CGT en début de matinée, ne l’était plus à la mi-journée. Le dépôt de Donges (Loire-Atlantique) le restait en revanche pour les camions de matières dangereuses. Les autres véhicules (bus, cars…) peuvent eux s’approvisionner, a précisé la CGT. A La Rochelle, les militants CGT et grévistes « filtrent » l'accès au dépôt mais il n'est plus bloqué, selon deux sources CGT. À Gennevilliers, plus grand dépôt d’Ile-de-France, le syndicat affirme que les entreprises de transport « ont eu recours à des intérimaires et donnent une prime exceptionnelle de 100 euros à ceux qui travaillent ».
Faut-il craindre une pénurie ?
Si cette grève, déclenchée en plein week-end de l’Ascension, persiste, elle pourrait entraîner des difficultés d’approvisionnement car les stations essence ont une autonomie de trois jours, estime la CGT. « Demain, on remet le couvert », a déjà prévenu le porte-parole de la fédération CGT. Mais l’Ufip (Union française des industries pétrolières) se montre « rassurante ». « Les opérateurs membres de l’Ufip ont anticipé ce mouvement », a indiqué la porte-parole de l’Ufip Catherine Enck.
« On a pris des dispositions pour (...) que les stocks soient au plus haut ce week-end un peu partout en France », a déclaré le PDG de Total, Patrick Pouyanné, en marge de l'assemblée générale des actionnaires du groupe, et « en liaison avec les autorités, nous veillons à ce que les principaux dépôts puissent être utilisables ».




