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Fin de la grève des conducteurs malgré l’absence de concessions
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La réunion entre le gouvernement et les syndicats a confirmé le lancement d’une table ronde sur la santé et la sécurité des conducteurs de matières dangereuses. Aucune évolution des salaires ou du temps de travail n’a été décidée.

Jérôme Verite, secrétaire général de la CGT, répondant aux questions des journalistes le 31 mai 2017. / Geoffroy Van Der Hasselt / Afp
Après six jours de barrage filtrant à l’entrée des dépôts de carburant, faisant craindre une pénurie dans les stations-service, les conducteurs de camions de produits dangereux devaient progressivement reprendre le travail à partir de jeudi 1er juin.
Cette décision a été prise à la suite de la réunion organisée mercredi 31 mai entre le gouvernement et les syndicats, pour discuter de « la prise en compte de la spécificité des chauffeurs transportant des marchandises dangereuses », qui a débouché sur « des avancées significatives » selon la CGT.
Risque de pénurie de carburant
La grève lancée vendredi en plein week-end de l’Ascension par la CGT visait à pousser le patronat (FNTR, TFL, OTRE) à « négocier » l’insertion dans la convention collective du transport routier de « spécificités » propres aux matières dangereuses. Les grévistes réclamaient une durée journalière de travail maximale de 10 heures contre 12 actuellement, un suivi médical semestriel spécifique, une augmentation du taux horaire minimal de 40 % à 14 € de l’heure, et un treizième mois.
Le mouvement social s’était traduit notamment par des « barrages filtrants »installés chaque matin à l’entrée de la dizaine de dépôts de carburants franciliens afin d’informer les conducteurs sur ce mouvement. Cette situation a ralenti l’activité de plusieurs dépôts, dont ceux de Villeneuve-le-Roi, Gennevilliers, Coignières et Grandpuits, faisant craindre une pénurie de carburant en région parisienne où des automobilistes s’étaient précipités à la pompe pour faire le plein.
Des « avancées significatives » peu visibles
Avant même ce mouvement, des négociations étaient déjà en cours sur les classifications des conducteurs en transport routier de marchandises, mais également sur l’ensemble des catégories de salariés. Les autres syndicats (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) étaient donc opposés à la grève. De même, ils refusent la création d’une convention collective spécifique pour les transports dangereux.
Ils se sont donc réjouis à l’issue de la réunion, puisque leurs demandes ont été confirmées par le gouvernement qui a fixé la date du 10 juillet pour faire parvenir des pistes de réflexion concrètes avant une reprise des discussions le 15 septembre avec le patronat.
De même on s’étonne du côté de la CFDT comme des syndicats patronaux « des avancées significatives » annoncées par Jérôme Vérité de la CGT, puisqu’aucune des revendications des grévistes n’a été approuvée, que ce soit en matière de salaire, de temps de travail ou de repos.
Thomas Engrand




