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Un recours contre l’élection de Valls est déposé au Conseil constitutionnel
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Mediapart) Farida Amrani, candidate de La France insoumise aux législatives dans la première circonscription de l’Essonne et battue par Manuel Valls au second tour, a tenu ce mercredi une conférence de presse. Après avoir déposé leur recours en annulation auprès du Conseil constitutionnel, les Insoumis ont exposé ce qu'ils estiment être les preuves d’irrégularités dans le scrutin.
t le dernier jour réglementaire pour déposer un recours devant le Conseil constitutionnel, c’est désormais chose faite. Farida Amrani, candidate de La France insoumise aux législatives dans la première circonscription de l’Essonne, avait perdu de 139 voix face à Manuel Valls au soir du second tour, le 18 juin. Elle a toujours contesté la réélection de l’ancien premier ministre et avait, dès l’annonce de sa défaite, annoncé qu’elle était en possession de preuves indiquant des irrégularités dans ce scrutin.
Ce mercredi, les Insoumis de l’Essonne ont tenu une conférence de presse devant le Conseil, pour présenter plusieurs éléments du dossier de recours qui leur font espérer l’annulation de cette élection et la tenue future d’une législative partielle. « Le travail de vérification […] a fait apparaître un certain nombre d’irrégularités, dont certaines sont d’une gravité qualifiée de suffisante par d’autres décisions du Conseil constitutionnel » et qui ont dans « certains cas pu justifier l’annulation d’une élection », a expliqué l’avocat de la candidate, Hervé Tourniquet.
Les Insoumis ont également affirmé avoir relevé des « dizaines et des dizaines » de signatures d’électeurs qui paraissent dissemblables entre le premier et le second tour, sur les listes d’émargement de différents bureaux de vote. Des traces de crayon de papier retrouvées sur d’autres signatures laissent à penser à l’équipe de Farida Amrani qu’elles ont été contrefaites. Un exemple, posté sur Twitter cet après-midi :
![]()
Capture d'écran Twitter
Dans une des communes de la circonscription que l’avocat de la candidate refuse de nommer, 23 nouveaux électeurs se sont inscrits entre le premier et le second tour, tous dans un seul et même bureau de vote.
Parmi les autres accusations portées par Farida Amrani, le matin même sur France Bleu Paris, est pointé le manque de coopération du maire de Bondoufle, Jean Hartz, ex-LR qui avait soutenu Manuel Valls dès le premier tour. Il aurait refusé de faire parvenir aux perdants les cahiers d’émargement du premier tour, auxquels ces derniers avaient pourtant droit. Dans sa commune, comme c’est le cas parfois, il y avait deux listes d’émargement, une par tour de scrutin, contrairement aux autres.
La veille, Manuel Valls avait dénoncé sur RTL une « campagne aux relents antisémites » de la part de l’équipe insoumise. « Vous comprenez bien que c’est parce que je m’appelle Farida Amrani que j’ai le droit aujourd’hui à ce procès en antisémitisme », a répondu ce matin la candidate. « Il est en train d’instrumentaliser cette discrimination et ça ne le grandit pas du tout », a-t-elle ajouté. Son camp réfléchit désormais à porter plainte pour diffamation à l’encontre de l’ancien premier ministre.
Le Conseil constitutionnel devrait mettre plusieurs mois avant de prendre une décision quant à cette demande de recours en annulation. Il pourra au choix valider l’élection, l’annuler et ordonner la tenue d’une législative partielle, ou encore proclamer l'élection d'un autre candidat, en l’occurrence Farida Amrani. Ce qui ne s’est jamais produit.




