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Pourquoi Mélenchon a boycotté France Inter
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le documentaire "Mélenchon, la campagne d'un insoumis" [qu'on peut voir ici : https://tendanceclaire.org/breve.php?id=24711] dévoile qu'il s'agit bien plus que d'un "problème d'agenda".
POLITIQUE - "Jean-Luc Mélenchon supporte-t-il la critique ou la contradiction?", s'interrogeait Patrick Cohen au micro de France Inter, le 20 avril 2017, trois jours avant le premier tour de la présidentielle. Echaudé par le refus du candidat de La France Insoumise de participer à sa matinale radio, le journaliste dressait alors la liste des questions qu'il souhaitait lui poser.
Officiellement c'est en raison d'un planning surchargé que Jean-Luc Mélenchon n'aurait pas fait le déplacement à la Maison de la radio. "Il a un agenda très pris. On adore France Inter mais il y a d'autres matinales qui sont là (...) Ce n'est pas simple, hein, de remplir tout un agenda dans les jours qui viennent" justifiait son porte-parole, Alexis Corbière, sur France Inter le 4 avril.
Trois semaines plus tôt, lors d'une réunion consacrée à la stratégie média de son candidat, le 13 mars, Alexis Corbière a certes entendu Jean-Luc Mélenchon exprimer ses craintes de cumuler trop de rendez-vous médiatiques, ce qui le rendrait "irascible". Mais le porte-voix de Mélenchon s'est bien gardé d'énoncer une autre hypothèse. L'explication véritable du boycott de la radio publique réside probablement dans la suite de la conversation des stratèges de campagne: un réquisitoire particulièrement sévère contre le matinalier de France Inter, dévoilé dans "Mélenchon, la campagne d'un insoumis", un documentaire diffusé cette semaine sur Public Sénat.
Au début de la séquence, le leader des "Insoumis" porte son attaque contre France 2 après son passage fin février dans l'"Émission politique", animée par David Pujadas et Léa Salamé. "C'est l'ennemi France 2", explique-t-il à son attachée de presse qui dit attendre le feu vert de la rédaction afin d'intervenir dans le 20h du 17 mars, présenté par Laurent Delahousse. "Quand la direction de la rédaction accepte une émission comme celle qu'ils m'ont fait [où] d'un bout à l'autre agressive, essayant de me confondre avec le Front national, il faut faire attention. Est-ce que ça vaut la peine d'aller là-dedans ?" s'interroge-t-il.
Et de poursuivre en désignant des journalistes qu'il perçoit comme des "militants politiques": Nathalie Saint-Cricq (France 2), Bernard Guetta (France Inter) et Patrick Cohen (France Inter en partance chez Europe1, France 5). Mais c'est surtout contre ce dernier que Jean-Luc Mélenchon exprime sa rancune avec force détails, persuadé que "l'intention de ce type est de [le] démolir".
La preuve images :




