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Réforme du code du travail: changement de cap chez FO?
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Dans un communiqué publié ce lundi soir, la commission exécutive de la confédération semble remettre en cause la position conciliante du secrétaire général Jean-Claude Mailly sur les ordonnances Pénicaud.
Le week-end a dû être sportif chez Force ouvrière. Alors que son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, affichait jusqu’ici une position plutôt conciliante sur les ordonnances Pénicaud réformant le code du travail, la direction de la centrale semble opérer un virage sur l’aile. Dans un communiqué publié ce lundi soir à l’issue de sa réunion, la commission exécutive de la confédération se montre ainsi beaucoup plus critique sur le projet du gouvernement.
Certes, la direction de FO «souligne le travail réalisé par la confédération depuis trois mois […] qui se traduit par l’obtention de certaines garanties et le blocage de nombreuses dispositions». Mais rapidement, le ton se fait beaucoup moins positif: «A contrario, nombre d’éléments constituent aujourd’hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables». Au point, précise le communiqué, que «dans les consultations officielles et obligatoires qui seront organisées, FO votera contre [les ordonnances], et ce d’autant qu’à la lecture des textes d’autres éléments négatifs apparaissent». Et la direction d’envisager «les possibilités de recours juridiques». Pas vraiment ce que laissait entendre Mailly dans ses dernières déclarations.
Pire encore : alors le secrétaire général a annoncé son refus de participer à la manif du 12 septembre organisée par la CGT, sa direction «estime qu’il est important que les confédérations syndicales puissent échanger rapidement entre elles sur la situation». Sous-entendu, aller parler avec les autres responsables syndicaux, dont Philippe Martinez, responsable de la centrale de Montreuil… Et plus globalement «d’examiner toute initiative permettant de développer les positions FO».
Le jour de la présentation des ordonnances, Jean-Claude Mailly avait eu un jugement mesuré sur le projet du gouvernement: «On consolide la branche» mais «il reste un problème sur les primes», et «il reste des points de désaccord», avait-il dit. Mais à aucun moment n’a évoqué des «régressions sociales», comme le souligne le communiqué confédéral. Le lendemain sur BFMTV, il allait même plus loin: «cette loi n’est pas la casse du Code du travail, notre modèle social n’est pas remis en cause».
Contacté par Libération, Yves Veyrier, du bureau confédéral, reconnaît que les débats au sein de la commission exécutive ont été «intenses», et concède des «conneries de communication». Mais refuse de parler de fragilisation de son serétaire général. «Le problème, c’est que ce qu’on a obtenu est dans le premier chapitre [des ordonnances, ndlr], aujourd’hui, on voit ce qu’on n’a pas obtenu dans le reste du texte et qui pose de gros problèmes». Bref, pas «d’inflexion» au sein de FO, juste «une difficulté à communiquer dans ce brouhaha médiatique». Et s’il est question d’aller parler avec les responsables des autres confédérations, la participation à la manif du 12 septembre avec la CGT - «date qu’elle a décidée seule sans nous consulter», n’est toujours pas d’actualité. Même si plusieurs fédérations ou unions départementales FO devraient descendre dans la rue ce jour-là.




