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Macron dénonce les "discours haineux" des "gens d’extrême gauche"

Macron

Brève publiée le 22 septembre 2017

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

(afp) Dans les manifestations, "il y a aussi des expressions de gens d'extrême gauche qui portent de la violence là où elle n'est pas nécessaire", dénonce l'exécutif.

Emmanuel Macron a dénoncé, ce vendredi 22 septembre, en conseil des ministres, les "discours haineux" des "gens d'extrême gauche" présents dans les manifestations contre la réforme du travail, qui viennent "alimenter" des "militants radicaux".

L'exécutif est "extrêmement attentif à la mobilisation syndicale parce qu'elle est légitime". Mais "dans ces mobilisations, il y a aussi aujourd'hui des expressions de gens d'extrême gauche qui portent de la violence là où elle n'est pas nécessaire", a déclaré Christophe Castaner lors du compte-rendu du conseil des ministres.

Lors du conseil, Emmanuel Macron a "dénoncé ceux qui aujourd'hui sont alimentés par des discours haineux, alimentés des discours de radicalité qui font qu'on trouve banal de mettre le feu à des locaux gérés par nos forces de sécurité, qu'on trouve banal que, dans un incendie de la gravité de celui que nous avons connu à Grenoble, il y ait la perte d'indices et d'éléments du dossier qui concerne la recherche d'une jeune fille, la petite Maëlys", a rapporté le porte-parole du gouvernement.

Fermeté face aux violences

Un violent incendie revendiqué par la mouvance d'extrême gauche a ravagé, dans la nuit de jeudi à vendredi, des locaux techniques de la caserne de gendarmerie de Grenoble, détruisant du matériel d'investigation, de nombreuses pièces à conviction et plusieurs dizaines de véhicules. Christophe Castaner a insisté :

"Il faut avoir en tête que la radicalité portée par certains dans le discours politique peut aboutir à faire le lit de femmes et d'hommes, de militants radicaux, on les a vus encore cette semaine, qui ne veulent rien 'pour' mais veulent 'contre', et veulent détruire."

"Le président de la République a souhaité être extrêmement ferme et a demandé au ministre de l'Intérieur et au Premier ministre de veiller aussi à renforcer la sécurité de nos concitoyens chaque fois qu'elle est menacée par des actes d'individus dont je vous dis qu'ils sont dangereux", a conclu le secrétaire d'Etat.