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Nouvelle vague de départs du NPA vers le Front de gauche
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
CRISE LARVÉE
C'est l'ultime soubresault d'une crise qui secoue le parti de M. Besancenot depuis les élections européennes de 2009. Décidant de refuser l'alliance proposée par Jean-Luc Mélenchon, les amis du facteur révolutionnaire présentent leurs propres listes.
La même ligne est suivie aux régionales, en 2010. Les résultats sont mauvais, et le Front de gauche prend le leadership sur la gauche radicale. La crise, larvée, au sein de la direction comme du parti, entre partisans d'une ligne unitaire et ceux d'une affirmation en solitaire du NPA, éclate.
TROIS VAGUES DE DÉPARTS
En trois ans d'existence, le NPA aura vu partir trois vagues de militants vers le Front de gauche. En 2009, une première crise avait vu la "Gauche unitaire" de Christian Picquet quitter le parti. En 2010, le courant "Convergence alternative" sortait à son tour.
La nouvelle vague de départs autour de Pierre-François Grond et Myriam Martin, ex-porte-parole, risque d'être plus douloureuse. Ce sont en effet deux générations de cadres qui font le choix de quitter le parti de M. Besancenot, celle qui fut aux avant-postes de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) des années 1970, et celle qui a lancé le NPA.
UNIR LA GAUCHE RADICALE
Parmi les premiers, on retrouve des intellectuels comme Samy Joshua ou l'économiste Catherine Samary, la sociologue féministe Josette Tratt, ou encore l'ex-chargé de communication de M. Besancenot, Michel Bidaux.
Les seconds font – presque – tous partie du cercle rapproché de l'ex-candidat à la présidentielle de 2002 et 2007 : il s'agit de Pierre-François Grond, Myriam Martin, Frédéric Borras, Ingrid Hayes ou Guillaume Liegard. Tous sont désormais convaincus, au vu de la crise économique, de la montée du Front national ou de la percée du parti Syriza en Grèce, qu'il est temps d'unir la gauche radicale en France.
"POURRISSEMENT INTERNE"
Alain Krivine tente malgré tout de minimiser la crise. "Ça clôt une période de débat et, même si cela nous affaiblit un peu, on verra combien partent. Ce ne sera pas énorme", assure le fondateur de la LCR. "La situation de pourissement interne a convaincu les plus réticents qu'on ne peut plus espérer influer sur l'orientation du NPA", affirme, de son côté, M. Grond. Au-delà du nombre, la saignée est réelle. Et elle enterre un peu plus le rêve d'Olivier Besancenot d'un grand parti de masse, esquissé avec le NPA.




