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Pablo Neruda n’est pas mort d’un cancer, mais le mystère demeure
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
« Ce qui est certain, ce qui est catégoriquement sûr à 100 %, c’est que le certificat de décès ne reflète pas la réalité », affirme un groupe d’experts internationaux.
Un groupe de seize experts internationaux mandaté par la justice chilienne a conclu vendredi 20 octobre que la mort du Prix Nobel de littérature Pablo Neruda, survenue peu après le coup d’Etat d’Augusto Pinochet en 1973, n’est pas due à un cancer.
C’est pourtant cette cause qui est rapportée sur son certificat de décès. « Ce qui est certain, ce qui est catégoriquement sûr à 100 %, c’est que le certificat ne reflète pas la réalité », a déclaré lors d’une conférence de presse le docteur Aurelio Luna, au nom des scientifiques chargés de déterminer si le poète a été assassiné par la dictature.
Ces spécialistes, originaires du Canada, du Danemark, des Etats-Unis, d’Espagne et du Chili n’ont cependant pas réussi à déterminer les causes réelles de la mort de Pablo Neruda.
Empoisonnement ?
Les experts ont cependant découvert une nouvelle bactérie non cancéreuse. Elle est à l’étude dans des laboratoires au Canada et au Danemark, ce qui devrait permettre de mieux comprendre les circonstances de la mort de Neruda. La famille du poète soupçonne un empoisonnement.
Les restes du Prix Nobel, décédé dans une clinique de Santiago en 1973, quelques jours après le coup d’Etat contre le président socialiste Salvador Allende dont il était proche, ont été l’objet ces dernières années de nombreuses expertises. Exhumés en 2013, ils ont finalement été remis en terre en avril 2016, sans que le mystère soit totalement levé.
Mystérieuse injection
En mai 2014, une équipe de chercheurs espagnols avait révélé la présence massive de bactéries, des staphylocoques dorés, qui auraient pu être inoculées par des agents de la dictature. Selon le certificat de décès rédigé par la junte militaire alors au pouvoir, le poète a succombé à 69 ans d’un cancer de la prostate.
Mais en 2011, son chauffeur de l’époque et assistant personnel, Manuel Araya, a affirmé que sa mort était due à une mystérieuse injection faite la veille de son départ pour le Mexique, où il comptait s’exiler pour y mener l’opposition au général Pinochet. « Neruda a été assassiné », déclarait M. Araya en 2013.
Une enquête judiciaire avait alors été ouverte, tandis que d’autres témoignages venaient semer le doute en assurant que Pablo Neruda était en forme jusqu’à la fameuse injection. La mort en 1982, dans la même clinique, de l’ex-président Eduardo Frei (1964-1970), venu pour une opération de routine et qui pourrait avoir été empoisonné, a renforcé la thèse d’un assassinat du poète.




