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Mélenchon espère rassembler 500.000 personnes sur les Champs-Elysées en décembre
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Pour le leader de La France insoumise, dans un entretien à La Tribune de Genève, "la France reste un volcan", même si la mobilisation contre la loi travail a faibli et que les ordonnances ont été signées.
Jean-Luc Mélenchon ne s'avoue pas vaincu. Le 23 septembre dernier, depuis sa tribune de la Place de la République à Paris, le leader de La France insoumise exhortait les 130.000 manifestants revendiqués (30.000 selon la police) à continuer le combat contre les réformes de l'exécutif, et en particulier la loi Travail. Dénonçant avec des accents gaullistes la "chienlit libérale", il appelait à "déferler à un million sur les Champs-Elysées".
"On pourrait y arriver!"
Depuis, le déferlement n'a pas eu lieu. La contestation s'est étiolée progressivement. Et les ordonnances ont été signées, dans une mise en scène, depuis le bureau d'Emmanuel Macron à l'Elysée. Pour autant, le député tribun ne s'avoue pas vaincu, comme il l'explique dans un entretien publié ce mardi au quotidien suisse la Tribune de Genève. Jean-Luc Mélenchon estime que si Emmanuel Macron "a le point pour l'instant", une mobilisation exceptionnelle est encore possible.
"Il faudrait une démonstration de force, en grand. J’ai parlé d’une manifestation sur les Champs-Elysées pour frapper l’imaginaire. Mais quand on vise les Champs-Elysées, il faut être au moins 500.000 pour les remplir. Si tout le monde se mettait d’accord là-dessus pour décembre, on pourrait y arriver!", veut-il croire.
Une "faute de stratégie et de tactique" contre Macron
Au passage, Jean-Luc Mélenchon revoit son objectif à la baisse, puisque d'un million il cite désormais 500.000 personnes, et regrette la "division désastreuse" des syndicats, ainsi que "leur refus du politique".
"Comment se fait-il que nous en soyons là alors que nous devrions être en pleine ébullition sociale? Il y a eu une faute terrible de stratégie et de tactique contre Monsieur Macron", estime-t-il. "Si l’on maintient les syndicats d’un côté et l’action politique et associative de l’autre, quand les syndicats se divisent, il n’y a plus moyen d’arriver à rassembler les masses populaires", poursuit Jean-Luc Mélenchon.
Malgré ce constat, il en est certain: "la France reste un volcan" et les Français n'ont pas accepté les réformes du gouvernement. "La société française rejette toujours les potages libéraux", explique-t-il.
"Je ne suis pas commentateur. Je suis acteur de la situation. Je dis que la France est dans un état d’esprit surcritique. Une avalanche mûrit. Pour moi, la raison pour laquelle cet état surcritique ne débouche pas sur un mouvement de masse est liée aux conditions dans lesquelles est désorganisé le mouvement de masse", fait valoir le député des Bouches-du-Rhône.
"Nous resterons une résistance"
Pour lui, La France insoumise et son groupe de 18 députés, qui ont présenté un "contre-budget" pour répondre à celui du gouvernement incarne l'opposition. "Nous avons fait des propositions, nous avons été présents dans l’Assemblée nationale, dans la rue, dans les luttes. Que faire de plus? La France est une démocratie, et nous sommes républicains. Il n’est donc pas question de prendre les armes!", avance-t-il.
"Nous, nous représentons le camp de l’écologie, des pauvres et des travailleurs. Certes, ce camp a rarement gagné dans l’histoire. Mais quoi qu’il arrive, nous resterons une résistance, une insoumission", conclut Jean-Luc Mélenchon.





