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Pas de cash, pas d’investigation ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La direction de France Télévision a annoncé une réduction d’effectifs pour les émissions d’investigation des chaines publiques. L’occasion de se demander qui finance aujourd’hui encore le journalisme d’investigation. Est-il menacé ?
Delphine Ernotte a connu des jours meilleurs. La patronne de France Télévisions doit faire face sur deux fronts. A l’extérieur, il y a la tutelle, très critique à l’égard de l’audiovisuel public, à qui elle demande des efforts budgétaires. A l’intérieur, il y a la fronde des journalistes : les rédactions de France Télé ont prévu de mettre au vote une motion de défiance à l’encontre de la présidente du groupe mardi prochain.
En cause : un plan de 180 suppressions de postes. Dont 30 pour l’information. Tous les services sont concernés, mais c’est l’impact de ce plan sur deux des programmes les plus emblématiques de France 2 : Envoyé spécial et Complément d’enquête, qui a mis le feu aux poudres. Le projet initial envisageait d’y supprimer une vingtaine de postes, à la faveur d’un changement de périodicité de ces magazines d’investigation. Finalement, le chiffre a été ramené à trois, mais le mal est fait.
Cette affaire témoigne d’une vulnérabilité du journalisme d’enquête, qui coûte cher, et donc qui sert de levier lorsqu’il est question de faire des économies. Quand il ne s’agit pas de pure prétexte pour s’affranchir d’un genre qui dérange les pouvoirs politiques et économiques. Du coup, ce journalisme-là est obligé de se réinventer, ailleurs, dans des structures indépendantes mais fragiles financièrement. Et donc instables.
‘’Pas de cash, pas d’investigation ?’’
Intervenants
-
directeur de la cellule investigation de Radio France
-
Journaliste d'investigation pour Les Jours, membre de l'ICIJ et de l'AJIS
-
journaliste free-lance au sein de Youpress
-
grand reporter et ex-rédacteur en chef adjoint de Spécial investigation




