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Mailly, de plus en plus odieux, s’est converti au plafonnement des indemnités
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Invité ce jeudi 14 décembre sur Franceinfo, le patron de Force ouvrière Jean-Claude Mailly, a estimé que le plafonnement des indemnités prud'homales instauré par la réforme du code du Travail d’Emmanuel Macron pourrait effectivement permettre de débloquer des embauches.
C'est une concession surprenante. Invité ce jeudi 14 décembre sur Franceinfo, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général du syndicat Force ouvrière (FO) a fait une étrange confidence. Interrogé sur la mise en application du plafonnement des indemnités prud'homales instauré par la réforme d'Emmanuel Macron par ordonnances du code du Travail, il a estimé que le dispositif "peut déverrouiller psychologiquement peut-être des chefs d'entreprise, de petites entreprises, ça c'est possible, on verra".
Une analyse inattendue de la part d'un représentant d'un syndicat de défense des salariés, et qui laisse son interlocuteur, le journaliste Jean-Michel Aphatie, un peu pantois..."Déverrouiller, qu'est-ce que vous voulez dire ?", relance celui-ci d'un ton incrédule. "Ceux qui pensent qu'ils ne peuvent pas recruter parce que ça risque de leur coûter trop cher, précise Mailly, reprenant donc l'argument favori des syndicats patronaux. Même si c'est une erreur mais bon, psychologiquement, certains employeurs le pensent, peut-être que ça les rassure, on verra".
D'autant plus étonnant que lors des débats en 2016 sur la loi El Khomri, qui comprenait dans sa première version ce même système de plafonnement, le même Jean-CLaude Mailly ne voulait surtout pas en entendre parler, jugeant la loi "inamendable" et réclamant "son rejet" pur et simple. Oui mais ça, c'était avant.
Lors de la mobilisation cette année contre la réforme portée par Muriel Pénicaud, le chef de file de FO s'était à la surprise générale ostensiblement adouci, faisant concurrence à la CFDT dans sa volonté de négocier. Quitte à le faire dans le dos des autres syndicats et en toute discrétion, comme l'a révélé le Canard enchaîné dans son édition du 6 septembre. Selon le palmipède, avec son comparse de la CFDT Laurent Berger, Mailly a ainsi participé à des "rendez-vous secrets" avec la ministre du Travail et Emmanuel Macron le lundi 28 août, alors que les concertations officielles étaient terminées...
Ce jeudi, relancé pour savoir s'il considérait le système de plafonnement comme "une bonne démarche", le leader s'est tout de même souvenu de la position officielle de son syndicat, se reprenant : "Non, non, je ne vais pas jusque-là.". En même temps, le plus gros du chemin est déjà fait...




