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Prisons: les syndicats de magistrats "consternés"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
L’Union syndicale des magistrats, majoritaire dans la profession, déplore des « inepties », et le Syndicat de la magistrature dénonce des « contre-vérités ».
Les syndicats de magistrats ont vivement critiqué, mercredi 7 mars, la réforme du système des peines de prison annoncée par Emmanuel Macron. Le syndicat majoritaire, l’Union syndicale des magistrats (USM), se dit « consterné » par les déclarations du président de la République, et déplore des « inepties ». Il critique « une méconnaissance inquiétante des dispositions actuellement applicables en matière de prononcé et d’exécution des peines » et « un profond mépris pour le travail » des professionnels.
« Non, les aménagements de peine ne sont pas automatiques » pour les condamnations inférieures à un an, écrit le syndicat dans un communiqué. « 10 000 détenus purgent actuellement des peines de moins d’un an », précise l’USM.
Emmanuel Macron a annoncé mardi que « l’aménagement systématique des peines » serait transformé. « Pour les peines inférieures à un an, nous mettrons un terme à l’automaticité », a-t-il dit. Actuellement, tout primo-délinquant condamné à une peine inférieure ou égale à deux ans a la possibilité de demander un aménagement de cette peine.
« Cela augmentera encore le travail du juge »
« Non, les peines alternatives ou aménagées ne pourront pas être systématiquement prononcées à l’audience », affirme l’USM. « Cela augmentera encore le travail du juge alors que les audiences se terminent souvent entre 22 heures et minuit. On ne peut pas prendre quinze minutes de plus par dossier », a expliqué Céline Parisot, secrétaire générale de l’USM.
Le président de la République a annoncé le recrutement de 1 500 conseillers d’insertion et de probation, mais ces nouveaux postes sont évoqués depuis 2014, selon le syndicat.
L’USM déplore « le renoncement » d’Emmanuel Macron « à sa promesse de construire 15 000 places de prison ». Seulement 7 000 places seront construites pendant le quinquennat, a reconnu le président. « Il y a des objectifs louables, comme réduire la surpopulation carcérale et élargir les peines en milieu ouvert, mais sans effectifs suffisants, cela restera de la communication », ajoute Céline Parisot.
Le Syndicat de la magistrature (SM, de sensibilité de gauche) dénonce, lui, des « mesures gadgets », et estime que M. Macron « ne fait que reprendre à son compte une rengaine sécuritaire ». « Il surfe sur le faux scandale des peines inexécutées », selon le syndicat : « Il produit de la confusion, des contre-vérités. »
Les Républicains déplorent une « politique du renoncement »
Les Républicains ont critiqué mardi 6 mars la réforme des prisons annoncée par le président de la République. « Dans la continuité de son ancienne collègue au gouvernement Christiane Taubira, qui avait fait du laxisme son dogme, Emmanuel Macron répond clairement à la surpopulation carcérale par un allègement des sanctions », écrit la porte-parole des Républicains, Laurence Sailliet, dans un communiqué. « Alors que le premier rôle de l’Etat est d’assurer la protection des personnes et des biens, cette désolante politique du renoncement n’est absolument pas à la hauteur des enjeux », poursuit-elle, dénonçant un « angélisme coupable ».




