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Chauffeurs en colère et grève à Tas Setram
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Sur le bord de la route, avenue de la Marqueille, face à leur entreprise, la Tas Setram, ils sont une dizaine de chauffeurs, coiffés de casquettes rouges FO, à pique-niquer. Depuis lundi, ils se sont mis en grève pour "faire valoir leurs revendications salariales et l'application sans condition des règles élémentaires du code du travail et du décret qui régit le transport routier ". Dans la ligne de mire de Thierry Melix, délégué du personnel, le patron, Serge André : "Il ne respecte rien. il nous doit des congés payés, des heures sup, des repos compensateurs. Soit environ 2 000 € à 3 000 € par an. Nous avons alerté l'inspection du travail. En fait, il veut vendre l'entreprise au 1er juin mais ne nous a informés de rien. Et il veut laisser place nette, sans délégué du personnel." Serge André ne confirme qu'une chose : il va bien vendre une partie de son entreprise. "Je suis chef d'entreprise depuis 35 ans, je ne veux de mal à personne. Et je rappelle qu'il est impossible d'enlever les droits acquis à un salarié. Il va y avoir une gestion différente. Ils ne vont pas perdre au change. Il va y avoir un transfert de personnel dont M. Mélix ne fait pas partie. C'est un bon élément et il va rester près de moi. Mais les négociations sont interrompues et ne reprendront que lorsqu'il y aura des excuses écrites de sa part. De toute façon, ce mouvement ne concerne que 8 personnes sur 40." Thierry Mélix, lui, parle de 16 sur 28 dont 80 % au service palettes. "Ils sont déjà bien payés et gagnent entre 2000€ et 2 300 € net par mois. Mais il est impossible d'accorder une prime de vacances de 400 € ", lance le patron. "On arrive à 1 800 € en faisant 200 heures par mois. Comme ils veulent nous passer à 169 heures on va perdre entre 500 et 600 € ", affirment les grévistes. Selon Thierry Melia, il y a eu un face-à-face houleux entre son patron (qui voulait enlever les banderoles) et lui, lundi matin. Entre les chauffeurs et le patron, ça risque encore de chauffer un certain temps.
Spécialisée dans les palettes
Basée à Saint-Orens, Tas Setram est une entreprise de transport régionale et nationale. L'activité principale de Tas Setram concerne le recyclage de palettes. Après déchargement des semi-remorques, les palettes sont triées selon leur état. Celles qui sont saines sont stockées avant réexpédition et retour dans le circuit. Celles qui sont endommagées sont recyclées avant d'être réintégrées dans la chaîne du transport de marchandises. Le logo de l'entreprise est un éléphant bleu d'où le slogan des grévistes : "Vous avez contribué à le nourrir. Aujourd'hui, on lui mange une patte"




