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Fac de Montpellier : l’ex-doyen et un professeur placés en garde à vue
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Deux enquêtes sont en cours après l’évacuation violente d’étudiants grévistes de la faculté de droit dans la nuit du 22 mars.
Près d’une semaine après l’évacuation violente d’étudiants grévistes de la faculté de droit de Montpellier, dans la nuit du jeudi 22 mars, deux personnes ont été placées en garde à vue, en début d’après-midi mercredi 28 mars. Il s’agit de l’ancien doyen de la faculté, Philippe Pétel, et d’un professeur d’histoire du droit, Jean-Luc Coronel de Boissezon, précise au Monde le procureur Christophe Barret.
Ils étaient entendus dans le cadre de l’enquête pour « violences aggravées », commises par des hommes encagoulés et armés de bâtons qui ont fait irruption dans un amphithéâtre occupé par des étudiants hostiles au projet de réfome de l’université. Outre le président de l’université, huit victimes auraient déposé plainte, d’après la Ligue des droits de l’homme, qui accompagne plusieurs étudiants. Les blessures les plus graves correspondent à une journée d’incapacité totale de travail, précise le procureur.
L’université de Montpellier avait annoncé vendredi soir la démission du doyen de la faculté de droit, Philippe Pétel, accusé par des étudiants – ce qu’il dément – d’avoir été à l’origine de l’expulsion.
Des noms d’enseignants accusés d’avoir participé à ces violences avaient par ailleurs été publiés sur un site antifasciste montpelliérain ou tagués sur des murs de la fac, dont celui de Jean-Luc Coronel de Boissezon. D’après les témoignages recueillis par Le Monde, plusieurs étudiants participant à l’occupation ont expliqué l’avoir vu dévaler les marches de l’amphithéâtre, le visage découvert, et frapper des étudiants sur l’estrade, avec ses poings. Celui-ci a répondu par courriel aux questions de Libération sur son implication :
« Si j’étais bien présent dans l’amphithéâtre de ma faculté, ce soir-là, pour veiller sur nos locaux, nos étudiants et nos collègues présents, je n’étais évidemment pas cagoulé et donc parfaitement identifiable de mon plein gré. »
S’il précisait réserver ses observations aux autorités compétentes, il ne niait pas avoir porté des coups, ajoutant :
« Je n’ai pas l’habitude, lorsque je suis agressé, de rester passif. »
Plaintes pour diffamation
Les noms d’autres enseignants ou chargés de travaux dirigés (TD) circulent, avec des témoignages d’étudiants contradictoires quant à la participation de certains au commando. Un professeur spécialiste du droit de la santé a assuré, dans un courriel à Libération, de sa « ferme condamnation envers toute forme de violence », et explique avoir porté plainte pour diffamation ; ce que le parquet a confirmé au Monde. Le doyen de la faculté de droit aurait lui aussi porté plainte, notamment pour diffamation, précise Le Point, citant « une source proche du dossier ». Libération évoque enfin, sans citer leurs noms, deux chargés de TD ainsi que deux de leurs collègues qui ont, selon leur avocat, été entendus par la police sans être mis en examen.
DEUX ENQUÊTES EN COURS ET HUIT PLAINTES DE VICTIMES DÉPOSÉES À CE JOUR
Outre l’enquête judiciaire, une autre, administrative, a débuté lundi : la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a en effet dépêché sur place l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR).
Le président de l’université de Montpellier a annoncé, mardi, le maintien de la fermeture de la faculté de droit – décidée vendredi, au lendemain des événements, et ce, jusqu’au matin du mardi 3 avril. La réouverture n’aura lieu qu’une fois « la situation complètement apaisée et lorsque les conditions de sécurité seront remplies pour garantir l’accueil des étudiants et des agents », précise un communiqué.




