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Violences à Montpellier: l’ex-doyen de la fac et un prof suspendus
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
L’ex-doyen de la fac de droit de Montpellier et un professeur, mis en cause dans l’intrusion violente d’hommes cagoulés contre des étudiants grévistes, ont été suspendus, a annoncé jeudi la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal.
Les deux enquêtes avancent. Ce jeudi 29 mars, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé que Philippe Pétel, l’ex-doyen de la fac de droit de Montpellier ainsi qu’un professeur, Jean-Luc Coronel de Boissezon, tous deux mis en cause dans les violences survenues dans l’amphithéâtre de la fac la semaine dernière, ont été suspendus de leurs fonctions par l’université. Les deux hommes avaient été placés en garde à vue hier. Philippe Pétel, qui avait rapidement démissionné de ses fonctions de doyen après les événements, est donc également suspendu de ses fonctions de professeur.
«Les universités sont des lieux de débat pas de violence. Dans leur immense majorité, les professeurs d’université sont là pour accompagner, former les étudiants, pour leur apprendre à débattre sans violence», a twitté la ministre.
L’ex-doyen nie être impliqué dans les faits
Hier, le procuteur de la République de Montpellier, Christophe Barret précisait que «La garde à vue ne préjuge pas de la culpabilité, cela ouvre notamment un certain nombre de droits». Interrogé par le Figaro vendredi dernier au sujet des violences commises, Philippe Pétel niait toute implication.
«Je n’y attache aucun crédit, nous confiait-il. Un certain nombre d’excités ont pris possession de l’amphi avec pour intention de bloquer le fonctionnement de l’université. Les étudiants de la fac de droit étaient totalement opposés à ce blocage. J’ai demandé l’intervention des forces de l’ordre vers 17 heures pour évacuer l’université, mais le préfet ne l’a pas autorisée», explique-t-il. Selon lui, les auteurs sont «probablement des étudiants en droit qui n’étaient pas d’accord avec le blocage». Toutefois, plusieurs étudiants présents au moment des faits confiaient vendredi au Figaro avoir vu le doyen en compagnie des hommes cagoulés.
Ce dernier a tout de même reçu le soutien de nombreux étudiants en droit. Deux pétitions en ligne ont été lancées pour le défendre. L’une a obtenu plus de 1 700 signatures, l’autre plus de 1 500. «Le doyen a été condamné par un tribunal public, c’est complètement horrible», lance Aurélia. «Depuis le début, la présomption d’innocence a été piétinée», ajoute Joffrey.
Un professeur également mis en cause
Après les événements, plusieurs étudiants avaient également accusé des professeurs et chargés de TD d’être impliqués dans les violences. Dans le quotidien «Libération», Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur à la faculté de droit de Montpellier, a répondu avoir été présent jeudi soir dans l’amphithéâtre où étaient réunis des opposants à la réforme de l’université.
«J’étais présent [...] pour veiller sur nos locaux, nos étudiants et nos collègues présents, je n’étais évidemment pas cagoulé et donc parfaitement identifiable de mon plein gré», raconte-t-il. Et d’ajouter: «Je n’ai pas l’habitude, lorsque je suis agressé, de rester passif. Placé en garde à vue hier, le professeur a également été suspendu de ses fonctions par l’université.
Des enquêtes administrative et judiciaire en cours
Rapidement après les événements survenus à la fac de droit, le ministère de l’Enseignement supérieur a réagi en missionnant l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) de se rendre à la faculté de droit. «Sur la base des conclusions de cette enquête, Frédérique Vidal prendra l’ensemble des décisions qui s’imposent, en engageant le cas échéant, des poursuites judiciaires». Les conclusions de l’enquête administrative «seront rendues à la fin de la semaine», a-t-elle précisé.
D’autre part, l’enquête judiciaire du parquet de Montpellier pour «faits de violences en réunion avec arme» s’est également accélérée avec le placement en garde à vue du doyen et d’un professeur de la faculté de droit de Montpellier.




