Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Lycées, 17 octobre : "Faisons fructifier la colère" (16/10)
- Cyrielle Chatelain et huit députés écologistes remettent en cause la candidature de Tondelier (16/10)
- Les révolutionnaires dans la campagne Mélenchon (16/10)
- Les mouvements sociaux sont-ils condamnés à perdre ? (16/10)
- Anwar Shaikh nous a montré comment le capitalisme fonctionne réellement (14/10)
- Le mouvement lycéen et la lente agonie du macronisme (14/10)
- Réunion publique LFI à Paris (14/10)
- Clémence Guetté dans la matinale de France Info mercredi 14 octobre (14/10)
- L’extrême droite, bras armé du pouvoir dans les universités (14/10)
- Le mouvement de la jeunesse se renforce (14/10)
- Que faire en 2027 ? Avec Patrice Leclerc, maire communiste (14/10)
- Plus de 1600 communistes pour une campagne communiste pour le vote JL Mélenchon (14/10)
- Les « débats » médiatiques, ou la machine à abrutir (13/10)
- Médiatiser les représentants des lycéens : tendre le micro… et confisquer la parole (13/10)
- 7 millions d’adultes en France métropolitaine déclarent manquer de nourriture (12/10)
- Lordon : La Totale (12/10)
- 17 octobre : enjeux et acteurs d’un appel à mobilisation (11/10)
- Edouard Geffray loupe son opération de communication devant le lycée Pauline Rolland à Chevilly-Larue (10/10)
- Dans le chaudron de la Bastille, par LD. Et quelques documents. (10/10)
- Décès du très grand économiste marxiste Anwar Shaikh (09/10)
- Un « marxisme militant » à la Libération (09/10)
- Henri Maler – In memoriam (09/10)
- Motion votée par une quinzaine d’AG pour manifester vers Matignon mardi 13 octobre (08/10)
- Les syndicats enseignants appellent à converger avec les lycéens ce jeudi (07/10)
- Manuel Bompard, invité de C à vous (06/10)
Liens
Congrès de FO : Un syndicat coupé en deux
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://npa2009.org/actualite/social-autres/congres-de-fo-un-syndicat-coupe-en-deux
50,54 % : c’est le score du rapport d’activité de la direction de FO lors du 24e congrès du syndicat, qui s’est tenu à Lille du 23 au 27 avril. Un chiffre qui ne tient pas compte des abstentions : près de 13 %. Depuis l’arrivée de Macron à la présidence, la confédération FO avait changé de tactique : participation assidue au dialogue social, coup de chapeau à Pénicaud...
Comme Mailly aime à le dire, ce congrès fut « rock and roll ». Durant tout l’été 2017, avec les premières fuites sur les ordonnances, de nombreux responsables syndicaux s’étaient inquiétés ou s’étaient fait l’écho des préoccupations des militantEs sur l’attitude de la confédération vis-à-vis du gouvernement. Cela s’était traduit lors du CCN (Comité confédéral national) de la fin septembre, rassemblant à la fois les secrétaires des fédérations et des unions départementales. Lors de ce CCN, le bureau confédéral avait renoncé à présenter sa résolution : une première.
« Le secrétaire général a vendu la classe ouvrière »
Au Congrès de Lille, ce fut un peu plus « cash ». Les syndicats ont envoyé des délégations avec un mandat clair : « Voter non au rapport d’activité ». À titre indicatif, les rapports avaient été votés largement lors des précédents congrès : 95 % ou 97 %.
L’entièreté de la discussion du rapport d’activité est disponible en vidéo sur internet. Si l’on fait un peu de tri et que l’on ne se concentre pas que sur les « ténors » syndicaux, on retiendra l’intervention d’une camarade de Doux qui explique que « le secrétaire général a vendu la classe ouvrière à Macron et au Medef »…
Le nouveau secrétaire général, Pascal Pavageau, se retrouve dans une situation bien compliquée : FO coupée en deux, entre la base qui réclame l’unité d’action et la grève générale, et certaines fédérations comme la métallurgie, adeptes du « réformisme ».
Côté résolution, le rappel de « l’attachement » de FO à la Charte d’Amiens est une garantie donnée autant aux « réformistes » qu’aux « anars ». D’un autre côté, la résolution générale précise : « Le Congrès considère que la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle est aujourd’hui nécessaire, y compris par la grève. Il donne mandat à la Commission exécutive et au Bureau confédéral pour prendre toutes les dispositions et initiatives dans ce sens, y compris en lien avec toutes les confédérations syndicales, à la recherche de la plus grande unité possible. »
Au cours de la discussion, une militante des Côtes-d’Armor déclarait : « Il est temps d’entrer en résistance, il faut des positions claires ». Et il est plus que temps d’entrer en résistance, il est plus que temps d’organiser l’unité d’action, de réaliser l’unité de notre classe.
François-Joseph Tuc




