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    Violences policières au nouveau tribunal de Paris

    Violences-Policières

    Brève publiée le 13 juillet 2018

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/video-violences-policieres-au-nouveau-tribunal-de-paris

    Là-bas si j’y suis s’est procuré une vidéo filmée par les caméras de surveillance du nouveau tribunal de Paris, porte de Clichy dans le 17ème arrondissement. On y voit un migrant en attente de jugement, menotté dans le dos, se faire tabasser par un fonctionnaire de police.

    C’est un gardien de la paix affecté au Tribunal de Grande Instance de Paris qui a voulu dénoncer à Là-bas si j’y suis l’intervention violente d’un de ses collègues contre un détenu menotté dans le dos.

    Les faits se sont déroulés le 9 juin 2018.

    Ce jour-là, Jules F., gardien de la paix stagiaire au sein de la Direction de l’Ordre Public et de la Circulation (DOPC), est en poste au « satellite gardé », une salle avec cellules qui jouxte une des salles d’audience du Tribunal de Grande Instance.

    Le policier Jules F. est chargé de la surveillance d’un migrant qui doit passer devant le juge.

    Après être allé aux toilettes, le détenu refuse de regagner sa cellule. Une brève altercation éclate entre les deux hommes. Le policier Jules F. parvient, seul, à maîtriser le détenu. Il lui met les menottes dans le dos et, dans la minute qui suit, le passe à tabac. Le détenu ne présente pourtant plus aucun risque.

    La scène a été filmée par les caméras de surveillance qui équipent le nouveau tribunal.

    Un peu plus d’un mois après les faits, le policier Jules F. est toujours en fonction.

    Selon notre source, Jules F., le policier mis en cause aurait même fait circuler ces images au sein d’un groupe de discussion interne aux policiers… pour se vanter.

    Quant à la victime, personne ne sait aujourd’hui où elle se trouve. Mais au moment des faits, elle n’a pas porté plainte de peur de représailles.

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