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"Adama Traoré 19 juillet 1992-19 juillet 2016"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.revolutionpermanente.fr/Adama-Traore-19-juillet-1992-19-juillet-2016
A la veille de la marche pour Adama, le 21 juillet, à 14 heures, depuis la gare de Persan- Beaumont organisé par le collectif Vérité et Justice pour Adama, nous relayons ci-dessous le communiqué de la famille Traoré et de son comité de soutien à deux ans de la mort d'Adama Traoré, tué par les gendarmes.
La famille d’Adama Traoré et son comité de soutien ont été patients.
Déterminée depuis deux ans à connaître les circonstances de la mort d’Adama, le jour de son 24ème anniversaire, dans la gendarmerie de Beaumont-sur-Oise, la famille d’Adama Traoré a, par l’intermédiaire de son avocat, maître Yassine Bouzrou, régulièrement sollicité la justice pour qu’elle diligente tous les actes nécessaires à la manifestation de la vérité.
En vain.
Ainsi, dès le 3 février 2017, il a été demandé aux juges d’instruction, mesdames Lucie Berthézène et Laurence Lazerges, d’entendre les gendarmes Romain Fontaine, Arnaud Gonzales et Matthias Uhrin, qui ont interpellé Adama Traoré le 19 juillet 2016. A ce jour, aucun de ces trois hommes n’a jamais été interrogé par les magistrats. Ils ont été mutés dans le sud de la France.
Par contre, depuis la mort d’Adama Traoré il y a deux ans, cinq de ses frères ont été poursuivis et condamnés dans le cadre de procédures d’une extrême rapidité, perdant leur travail et leur vie de famille.
La justice a fait preuve d’une grande célérité chaque fois qu’il s’est agi d’accuser les frères d’Adama Traoré.
Depuis un an par contre, l’affaire Adama Traoré, elle, est au point mort : Quasiment aucun acte d’enquête n’a été réalisé. Seule une expertise médicale d’Adama Traoré a été ordonnée, le 18 janvier 2018. Le dépôt de ce rapport aux juges, initialement prévu le 17 mai 2018, a été reporté une première fois au 15 juillet 2018. Le 16 juillet, les experts ont demandé une deuxième prolongation au 30 septembre.
Soit en tout et pour tout un délai de neuf mois pour une expertise médicale.
Cette situation est inadmissible.
Aujourd’hui, la famille d’Adama Traoré et son comité de soutien n’ont plus confiance dans l’appareil judiciaire de notre pays. Ils dénoncent un déni de justice, des retards excessifs pris par les magistrats, traduisant le refus de traiter l’affaire dans le délai raisonnable auquel la loi oblige.





