Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Comment sortir du capitalisme ? (14/09)
- Où vivent les plus pauvres ? (14/09)
- Solidarité avec la Palestine : France TV censure Adèle Haenel (12/09)
- La fabrique du mensonge et de la colère - Denis Robert (12/09)
- Les rebelles houthis du Yémen s’emparent de l’ensemble de la côte bordant la mer Rouge, dont le détroit stratégique de Bab el-Mandeb (12/09)
- Abel Quentin et son "appel citoyen à légitime défense" contre l’IA (11/09)
- Penser la dégradation du travail avec Harry Braverman (11/09)
- Lordon : Dollar détonateur ? (11/09)
- Matinale de France Info avec Clémence Guetté (11/09)
- Communiqué SNJ - CGT des journalistes de BFM (11/09)
- Recension de "Le capitalisme contre la mondialisation" de Benjamin Bürbaumer (10/09)
- Le "retournement de tendance" en Ukraine ne correspond pas "à la réalité militaire" (10/09)
- Michael Roberts : Contrôler ou remplacer le capitalisme ? (10/09)
- Deux matérialismes pour une histoire de la musique (10/09)
- Mathilde Panot au grand oral de BFMTV (06/09)
- "ON NE POURRA PAS TOUT SAUVER" : préparez-vous à choisir - Jean-Marc Jancovici (06/09)
- Mélenchon à la GRande Braderie de Lille (05/09)
- Lordon : IA, le mur (04/09)
- À QUOI RESSEMBLERAIT LE MONDE SANS CAPITALISME ? (04/09)
- Manu Bompard sur France Info ce vendredi (04/09)
- Les deux racismes qui ont assassiné Jason Arday (04/09)
- États-Unis : de l’explosion des inégalités économiques à la crise de la reproduction sociale (02/09)
- Septembre chaud (01/09)
- NON à la candidature Roussel, OUI à l’alliance de la gauche radicale ! (01/09)
- Lordon : Le frigo, l’euro et le plan B (31/08)
Liens
Turquie: Départ d’un dirigeant de la banque centrale, la livre baisse
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://www.anti-k.org/2018/08/30/turquie-depart-dun-dirigeant-de-la-banque-centrale-la-livre-baisse/
Nous écrivions le 11/08/2018: LR: A peine un mois après avoir nommé son gendre incompétent, Berat Albayrak, au poste clé de ministre des Finances, puis pris le contrôle de la banque centrale turque pour imposer sa politique de crédit à tout va et surtout mis de côté le kurde Mehmet Simsek, un familier de Wall Street, Recep Tayyip Erdogan est confronté à la réponse des marchés financiers. Les agences de notation Moody’s et Standard & Poor’s ont placé le secteur bancaire turc sous perspective négative. Les apprentis sorciers de Wall Street mettent à profit les déclarations politiques insensées de Trump pour s’attaquer à la Turquie et à l’Iran, au risque de provoquer une crise financière potentiellement catastrophique. La crise qui couve chez son voisin iranien risque de renforcer l’onde de choc qui peut s’étendre bien au-delà du Proche Orient. Des banques étrangères comme la française BNP Paribas, l’espagnole BBVA, l’italienne Unicredit ou la russe Sberbank sont particulièrement exposées. Les phénomènes en cours en Iran et en Turquie de dévaluation monétaire, d’inflation, couplés à un sur-endettement hors de contrôle peut étendre ses ravages à bien d’autres pays émergents, menaçant la finance mondiale. https://www.anti-k.org/2016/12/14/la-dette-des-pays-emergents-menace-dexplosion-en-2017/ .
REUTERS 30/08/2018
ANKARA (Reuters) – Erkan Kilimci, vice-gouverneur de la banque centrale de Turquie, a quitté l’institut d’émission à deux semaines d’une réunion du comité de politique monétaire consacrée à la crise de la livre turque, a-t-on appris jeudi de trois sources proches du dossier.
La devise turque, qui a touché il y a deux semaines un plus bas historique à 7,24 contre un dollar avant de se reprendre, s’est dépréciée à l’annonce de ce départ. A 15h00 GMT, elle s’échangeait à 6,75 pour un dollar, en baisse de 4,33%.
Selon un document publié par la Banque de développement de Turquie, Erkan Kilimci a rejoint son conseil d’administration.
La banque centrale n’était pas joignable dans l’immédiat, la journée étant fériée en Turquie.
« Kilimci n’a eu aucun désaccord avec l’administration de la banque centrale sur le moindre point, y compris les taux d’intérêt. Son expertise sera au service d’une autre administration publique, c’est tout », a dit l’une des sources à Reuters.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan fait pression sur la banque centrale pour qu’elle ne relève pas ses taux d’intérêt, en dépit d’une forte inflation et d’une dépréciation depuis le début de l’année de plus de 40% de la livre par rapport au dollar.
La chute de la devise turque a entraîné une hausse du coût de l’essence et des produis alimentaires et accentué les craintes concernant la situation des banques et de l’économie dans son ensemble.
L’agence de notation Fitch, qui a dégradé la note de 24 banques turques le mois dernier, a déclaré jeudi que la chute de 25% de la livre depuis cette décision avait accru les risques et pourrait entraîner de nouvelles baisses de notation.
(Nevzat Devranoglu et Orhan Coskun; Claude Chendjou pour le service français, édité par Bertrand Boucey)




