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Bonnes feuilles de "Les mésaventures de la critique" (de Franck Poupeau)
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Cet essai de critique sociologique analyse les impasses des tentatives pour « refonder la gauche ». Le rejet de la politique institutionnelle pousse en effet une grande partie des militants anticapitalistes à se replier sur des formes culturelles et communautaires de contestation, et à s’éloigner des milieux populaires comme des enjeux électoraux. Ce rejet de la politique « traditionnelle », en particulier des partis et des syndicats, s’accompagne d’une véritable incapacité à penser une contradiction fondamentale : s’il faut dénoncer le démontage néolibéral des droits sociaux et des services publics, il est en même temps très difficile de prôner le retour à un Etat dont on sait qu’il exerçait des fonctions de domination tout à fait essentielles au système capitalisme, qu’il s’agisse de la reproduction des inégalités mise en évidence par Pierre Bourdieu ou de la domestication des dominés étudiée par Max Weber.
Le livre s’attache donc à penser les conditions d’une politique d’émancipation, qui se situe non seulement sur le terrain des « idées », mais qui prenne surtout en compte les conditions sociales d’accès à la politisation des fractions les plus défavorisées – et les plus ordinaires – de la population, celles-là même qui, sous le nom de « peuple », ne sont bien souvent invoquées que comme des cautions sans lendemain.




