Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Prix des carburants, mobilisations populaires, budget : Manuel Bompard, invité de TF1 ! (16/09)
- Comment sortir du capitalisme ? (14/09)
- Où vivent les plus pauvres ? (14/09)
- Solidarité avec la Palestine : France TV censure Adèle Haenel (12/09)
- La fabrique du mensonge et de la colère - Denis Robert (12/09)
- Les rebelles houthis du Yémen s’emparent de l’ensemble de la côte bordant la mer Rouge, dont le détroit stratégique de Bab el-Mandeb (12/09)
- Abel Quentin et son "appel citoyen à légitime défense" contre l’IA (11/09)
- Penser la dégradation du travail avec Harry Braverman (11/09)
- Lordon : Dollar détonateur ? (11/09)
- Matinale de France Info avec Clémence Guetté (11/09)
- Communiqué SNJ - CGT des journalistes de BFM (11/09)
- Recension de "Le capitalisme contre la mondialisation" de Benjamin Bürbaumer (10/09)
- Le "retournement de tendance" en Ukraine ne correspond pas "à la réalité militaire" (10/09)
- Michael Roberts : Contrôler ou remplacer le capitalisme ? (10/09)
- Deux matérialismes pour une histoire de la musique (10/09)
- Mathilde Panot au grand oral de BFMTV (06/09)
- "ON NE POURRA PAS TOUT SAUVER" : préparez-vous à choisir - Jean-Marc Jancovici (06/09)
- Mélenchon à la GRande Braderie de Lille (05/09)
- Lordon : IA, le mur (04/09)
- À QUOI RESSEMBLERAIT LE MONDE SANS CAPITALISME ? (04/09)
- Manu Bompard sur France Info ce vendredi (04/09)
- Les deux racismes qui ont assassiné Jason Arday (04/09)
- États-Unis : de l’explosion des inégalités économiques à la crise de la reproduction sociale (02/09)
- Septembre chaud (01/09)
- NON à la candidature Roussel, OUI à l’alliance de la gauche radicale ! (01/09)
Liens
Au Guatemala, des milliers de manifestants réclament la démission du président
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Jimmy Morales est critiqué pour s’être attaqué à une mission anticorruption de l’ONU enquêtant sur le financement de sa campagne électorale.
Au son de tambours, de pétards et de trompettes, la foule a scandé « Jimmy Morales, devant les tribunaux ! » et « Le peuple ici présent n’a pas de président ! ». Ils étaient des milliers d’étudiants et de militants à manifester jeudi 20 septembre dans la capitale du Guatemala pour réclamer la démission du président, Jimmy Morales, qui s’est attaqué à une mission anticorruption de l’!organisation des Nationsunies (ONU) enquêtant sur le financement de sa campagne électorale en 2015. Selon la presse guatémaltèque, des manifestations similaires se sont déroulées dans d’autres villes de ce pays d’environ 17 millions d’habitants.
Un imposant cortège est parti du campus de l’Université publique de San Carlos (USAC), au sud de la ville de Guatemala, pour arriver dans le centre historique, où il a été rejoint par des élèves de lycées catholiques, des artistes, des militants de syndicats, d’organisations indigènes et de collectifs LGBT.
« Nous n’avons pas peur et nous voulons qu’ils [le président et son gouvernement] partent », a déclaré Lenina Garcia, une étudiante. Pour cette militante, le président Morales s’est attaqué à la Commission internationale contre la corruption et l’impunité au Guatemala (Cicig) « pour défendre ses propres intérêts ».
La Cicig se voit (encore) refuser l’entrée du territoire
Le 4 septembre, le président Morales avait déclaré persona non grata Ivan Velasquez, le chef de la Cicig. Et quatre jours auparavant, il avait annoncé le non-renouvellement du mandat de la Commission au-delà de septembre 2019. La mission onusienne, rejointe récemment par la justice guatémaltèque, a demandé la levée de l’immunité du président, soupçonné de financement illégal de sa campagne en 2015.
Défiant les Nations unies et la Cour constitutionnelle, le chef de l’Etat guatémaltèque a maintenu sa décision de refuser l’entrée du territoire à la CICG, alimentant encore davantage la colère populaire. Celle-ci est d’autant plus vive que M. Morales avait promis durant sa campagne électorale de lutter contre la corruption et de prolonger le mandat de la mission onusienne.




