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L’organisme de formation public Afpa supprime 1.541 postes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
PARIS (Reuters) - L'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), premier service public de formation professionnelle, a présenté jeudi un plan restructuration qui prévoit la suppression de 1.541 postes d'ici 2020 et la fermeture de 38 centres.
"Ce plan de transformation vise à rendre l'Afpa compétitive sur un marché concurrentiel", peut-on lire dans un communiqué. "Elle doit revoir son modèle organisationnel pour retrouver le chemin de la performance économique et sociale."
Le Parlement a adopté le 1er août le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel" qui comprend la réforme de la formation professionnelle, une des priorités d'Emmanuel Macron pour faire baisser le chômage.
L'Afpa, créée en 1949 par le ministère du Travail, connaît des difficultés financières depuis que les régions sont devenues ses donneurs d'ordres exclusifs en 2004 et que le marché de la formation s'est ouvert à la concurrence en 2009, obligeant le gouvernement à la renflouer régulièrement.
Les pertes cumulées entre 2012 et 2016 se sont élevées à 723 millions d'euros. En 2017, le résultat brut d'exploitation a été négatif à hauteur de 24 millions d'euros.
L'Etat a fait deux versements d'urgence en juin et juillet pour un total de 27 millions d'euros, selon des informations du Monde. Cette aide s'est ajoutée à la "subvention exceptionnelle" de 33 millions d'euros attribuée fin 2017 pour permettre à l'opérateur de "terminer l'année", a ajouté le quotidien.
La direction dit vouloir se recentrer sur sa mission de service public pour la formation des plus éloignés de l'emploi et adapter son offre aux demandes des régions et des entreprises en proposant davantage de formations pour des métiers en tension.
Sur les 1.541 postes supprimés d'ici 2020, 600 le seront à la suite de départs à la retraite. L'organisme annonce par ailleurs la création de 600 postes pour "mieux répondre aux enjeux de l'Afpa", lesquels seront proposés en priorité aux personnes concernées par le plan de suppression.
L'organisme fermerait 13 centres sur 112 et 25 centres associés. L'Afpa assure qu'elle continuera d'intervenir sur les territoires concernés, grâce au développement de l'offre mobile.
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, avait déclaré en avril devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale que l'Afpa devait se "donner une vision, une visibilité et un plan stratégique de long terme".
"On a besoin de l'Afpa mais il faut qu'elle soit concentrée sur des missions de service public qui font sens", avait-elle dit.
La CFDT a fait savoir par communiqué que le plan présenté n'était pas doté "d'éléments tangibles" répondant à l'objectif que la direction et l'Etat s'étaient fixé, celui de "répondre aux besoins de compétences des salariés et des demandeurs d'emploi sur l'ensemble du territoire".




