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Gilets jaunes et syndicats : unis dans l’action et la grève !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le tract de Révolution pour les manifestations du 24 novembre
Le gouvernement répond aux gilets jaunes par le mépris et la répression. Il se dit déterminé à « tenir le cap ». Ce cap, c’est le transfert du poids de la crise économique sur les épaules des salariés, des retraités, des chômeurs, des jeunes et des classes moyennes. Dans le même temps, de richissimes parasites bénéficient de nouvelles ristournes fiscales et autres « allègements de charges ».
Les gilets jaunes disent : « ça suffit ! ». Ils sont soutenus par une large majorité de la population, qui n’en peut plus de la régression sociale et de la « vie chère », toujours plus chère, jusqu’à l’étranglement. Ce mouvement peut donc marquer le début d’une grande et victorieuse offensive populaire contre Macron et toute sa politique. A une condition : que les organisations du mouvement ouvrier – à commencer par les syndicats – s’engagent pleinement dans la bataille. Les dirigeants syndicaux qui tournent le dos aux gilets jaunes, sous divers prétextes, se dérobent au combat. Ils facilitent le travail des politiciens démagogues de droite et d’extrême droite, qui se sont empressés d’enfiler un gilet jaune. Les militants de gauche et syndicaux ne doivent pas l’accepter !
Heureusement, des structures syndicales – locales ou fédérales – sont entrées dans le mouvement. C’est indispensable. Pour faire reculer le gouvernement, il ne suffira pas de bloquer des routes ou l’entrée d’entreprises, car le gouvernement « débloquera » par la force et tablera sur notre épuisement. Il nous faut monter en puissance. Il faut bloquer l’économie par le moyen le plus efficace : la grève. Les syndicats doivent mettre à l’ordre du jour des grèves reconductibles dans un maximum de secteurs. Dans certaines entreprises, la grève a déjà commencé ; dans d’autres, les travailleurs sont prêts à y entrer ; dans d’autres encore, les travailleurs hésitent, attendent de voir comment les choses évoluent. Dans ce contexte, le rôle des syndicats est de créer une dynamique permettant la mobilisation d’un nombre croissant de travailleurs. Un élan puissant a été donné par les gilets jaunes. Il faut en profiter maintenant.
Comme dans tout mouvement de masse qui dure, sa revendication initiale – contre l’augmentation des taxes sur les carburants – est complétée par d’autres : contre toutes les augmentations de taxes qui frappent les pauvres ; pour la hausse des salaires et des retraites ; pour des services publics de qualité ; bref, pour des moyens de vivre décemment, en prenant l’argent là où il se trouve : dans les caisses du grand patronat. Nous savons que le « gouvernement des riches » résistera de toutes ses forces à ces revendications légitimes. Même s’il recule un jour, sous la pression, il reprendra l’offensive le lendemain. Aussi la gauche et le mouvement syndical doivent-ils exiger la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation d’élections législatives anticipées. Ce gouvernement n’est plus soutenu que par 20 à 25 % de la population. Il n’est plus légitime et ne le redeviendra jamais.




