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Tunisie: grève et manifestation dans la région de Sidi Bouzid
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Une marche était organisée dans la localité de 8.000 habitants paralysée par la grève suivie dans les commerces, écoles, services et institutions étatiques, à l'appel des syndicats relevant de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT, centrale syndicale historique).
Les habitants de Menzel Bouzaïane entendaient protester contre des violences policières envers des manifestants et réclamer la libération de dizaines de personnes, dont un responsable syndical local, interpellées lors d'un sit-in dans un village de la région.
Jeudi, des habitants du village d'El-Omrane avaient bloqué la circulation et la police était intervenue pour libérer des usagers de la route, dont un arbitre de football, séquestrés par des manifestants qui réclamaient déjà la libération de 12 de leurs proches interpellés mercredi après plusieurs jours de protestations contre le chômage et la précarité.
Les forces de sécurité avaient tiré de gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour libérer les otages et dégager la route, avant de procéder à de nouvelles interpellations.
Samedi en fin de journée, 26 habitants de Menzel Bouzaïane ont entamé une grève de la faim pour exiger des nouvelles de leurs enfants ou proches interpellés et dont ils n'ont pas retrouvé la trace dans les postes de police ni dans les hôpitaux.
Ces grévistes, parmi lesquels des parents septuagénaires, se sont scindés en deux groupes, le premier faisant grève dans les locaux de la Gendarmerie et le second sous une tente dressée à El-Omrane.
Les forces de sécurité étaient absents des rues de Menzel Bouzaïane, où seules les services médicaux d'urgence et les boulangeries assuraient samedi un service minimum.
La grogne pourrait s'étendre à toute la région de Sidi Bouzid, le syndicat régional de l'enseignement ayant appelé samedi à une grève des classes lundi, pour exiger la libération des manifestants interpellés à El-Omrane, l'arrêt des violences policières et des solutions aux problèmes sociaux de la région.
Ville déshéritée, Sidi Bouzid a été le berceau de la révolte qui a renversé l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011, après le suicide par immolation de Mohamed Bouaziz, un vendeur ambulant.
La région --qui compte près de 12.000 diplômés chômeurs--, accuse le gouvernement dominé par le parti islamiste Ennahda d'ignorer les revendications populaires, en particulier la création d'emplois.




