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Tempête à la CGT, après Mickael Wamen, le syndicat de la chimie, l’UD 04 dénonce

CGT Gilets-jaunes

Brève publiée le 9 décembre 2018

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

https://www.anti-k.org/2018/12/09/tempete-a-la-cgt-apres-mickael-wamen-le-syndicat-de-la-chimie-une-ud-denonce/

LR: L’incompréhension dominait dans la CGT, quand sa direction, s’est engouffrée dans la déclarations calamiteuse de Solidaires, pour condamner, elle aussi le mouvement des « gilets jaunes ». Au fil du temps, ses militants étaient de plus en plus nombreux, face à la réalité du mouvement, à manifester manifester leurs désaccords et le rejoignaient, pour la jonction entre les gilets rouges et jaunes. Tout a été dit sur cette question d’une grand importance politique. Face à l’infâme déclaration intersyndicale – que ni la CGT, ni la FSU a osé publier sur leurs sites respectifs – la colère s’exprime partout, Mickael Wamen a lancé son « coup de gueule », le syndicat de la chimie s’est exprimé ensuite, suivi par l’excellente prise de position de l’UD04, forte et claire. Si elle ne parle pas des « gilets jaunes », expression encore tabou dans la confédération, elle reprend la formule « ceux qui luttent actuellement » une autre façon de vouloir la jonction entre les gilets rouges et les gilets jaunes, réclamée à corps et à cris par tous les travailleurs… C’est maintenant, le moment pour y aller !

En pleine panique, ce gouvernement honni dans la rue, avec 80% de l’opinion qui soutient une contestation en cours de radicalisation, Edouard Philippe a lancé cet « appel » pathétique, avec menaces implicites:  « Responsables politiques, responsables syndicaux, éditorialistes, citoyens, tous les acteurs du débat public seront comptables de leurs déclarations dans les jours qui viennent. Oui je lance ici un appel à la responsabilité… ». C’est aussi clairement une menace à tous ceux qui franchiraient la ligne rouge du soutien au mouvement, quand ils doivent tout au pouvoir. Ce n’est rien d’autre que la révélation des ententes entre tout ce petit monde qui se tient par la barbichette, à coup de chantage. Les dossiers « secrets » sur les uns et les autres leur font à tous, peur. 

Une bataille est en cours dans la CGT, pour que le monde du travail rentre dans la lutte; nous souhaitons bon courage à ceux qui espèrent encore re-construire une CGT au service des travailleurs, contre une CGT de bureaucrates, dont le confort des fauteuils ne dépend que de l’Etat et du patronat.  Bon courage à eux!

Digne, le 7 décembre 2018

  • A Philippe MARTINEZ
  • Au Bureau Confédéral
  • A la Commission Exécutive Confédérale
  • Aux organisations du Comité Confédéral National

Nous tenons par ce courrier à vous faire part de notre profond désaccord avec la déclaration unitaire confédérale du 6 décembre, journée d’élections dans la Fonction Publique, validée par le bureau confédéral.

Le niveau d’affrontement entre le monde du travail et le gouvernement et patronat est à un haut niveau, avec une volonté claire de nos syndicats d’encore élever le rapport de force, nous allons signer avec des organisations qui, pour l’essentiel d’entre elles, se tiennent soit en dehors du combat, soit aux côtés du gouvernement et du Medef, une déclaration qui nous place en parfait décalage avec la situation actuelle.

En signant cette déclaration, nous envoyons un signal catastrophique à toutes celles et ceux qui luttent en ce moment. C’est une mise en danger de nos militantes et militants qui, sur le terrain, au plus proche des travailleurs, devront affronter les réactions d’un acte perçu comme de la trahison.

Dans notre démarche engagée sur notre projet CGT, nos attentes se portaient légitimement sur une démarche confédéralisée s’appuyant sur nos points forts pour ouvrir des perspectives et construire un lendemain au 14.

D’autant plus, qu’il est inconcevable de dénoncer les violences de ces derniers jours, sans dire un mot sur les violences de l’État qui martyrise les lycéens et les militants de la CGT qui tentent de les protéger.

Dans la période, il est clair que notre CGT n’est pas à la hauteur, notre rôle n’est pas de soigner la communication d’organisations à la solde du patronat et encore moins de faire croire aux travailleurs en lutte que le gouvernement a ouvert le dialogue.

Camarades, il est inacceptable qu’au nom d’un syndicalisme rassemblé, l’implication et le travail quotidien de nos militantes et militants soient remis en cause et aille à l’encontre de la volonté des travailleurs qui ne souhaitent pas négocier mais gagner sur nos revendications. D’autant plus que les salariés par leurs votes (Fonction publique, CSE dans le privé….) donnent le mandat et la légitimité à nos syndicats de porter la lutte. Il est temps de combler le fossé entre la direction confédérale et la réalité du terrain.

Camarades, nous sommes attachés à un fonctionnement démocratique, nous sommes plus qu’interrogatifs sur le mandat qui a permis de salir notre logo dans une déclaration totalement décalée de la réalité de la situation, en totale opposition avec notre syndicalisme de lutte.

Ce sont nos organisations de proximité que vous mettez en grande difficulté et ce n’est pas la déclaration CGT qui les aidera, elles seront seules quand elles devront expliquer une position schizophrène qui accentue encore une fois les difficultés à fédérer autour de notre projet.

Nous ne pouvons pas rester dans cette situation, il est indispensable au vue du niveau d’engagement de nos militants dans l’action, d’établir un processus interprofessionnel pour y aller tous ensemble. Pour y arriver, il est urgent de réunir les Secrétaires Généraux des organisations du CCN en amont de notre journée de grève du 14 décembre.

Dans le cas d’un refus, nous prendrons toutes les dispositions pour faire savoir qu’en aucun cas la CGT des Alpes de Hautes Provence ne pourrait être associée à cette attaque portée aux luttes en cours dans nos entreprises et à nos militantes et militants.

Bien fraternellement.

Sylvain MORETTI

Secrétaire Général de l’UD CGT 04

LA DECLARATION HONTEUSE/

Nous relayons un courrier de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT qui « condamne le contenu » du communiqué intersyndicale qui « est indigne de la CGT ». « Un coup de poignard dans le dos de ceux qui luttent actuellement « . La fédération appelle à « entrer massivement en grève dès à présent comme dans le pétrole, le caoutchouc, la chimie, et pour le 14 décembre, journée de grève interprofessionnelle ».

vendredi 7 décembre

Pour en savoir plus le communiqué de l’intersyndicale et la position de la CGT : Les directions syndicales répondent à l’appel de Macron pour maintenir l’ordre contre les gilets jaunes.

« Aux syndicats de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT

Nous avons découvert avec stupeur et consternation le logo de la CGT sur la déclaration dite « des organisations syndicales » de ce jour, jeudi 6 décembre. Dans le contexte de guerre de classe dans notre pays, elle appelle, en complet décalage avec la réalité, à retrouver un « dialogue », une « écoute » et dénonce « toutes formes de violence dans l’expression des revendications ».

Réuni en urgence, le secrétariat fédéral a décidé de se désolidariser totalement de ce communiqué.

La FNIC-CGT en condamne le contenu qui est indigne de la CGT, c’est un coup de poignard dans le dos de ceux qui luttent actuellement, qu’ils soient salariés, lycéens ou retraités.

Nous désapprouvons ces modes de prise de décision dans la CGT, qui ne sont pas en adéquation avec les statuts. Avec quel mandat a été signé ce communiqué qu’appelait Macron de ses vœux ? Nous ne nous satisfaisons pas d’une traditionnelle réunion téléphonique programmée le 11 décembre, suivie d’une réunion des fédérations. La FNIC demande la réunion immédiate, donc dans les deux semaines, du Comité Confédéral National de la CGT, en vertu de l’article 28 des statuts de notre organisation la CGT.

L’heure n’est pas au « dialogue social », il est à imposer des négociations sous le contrôle du rapport de forces.

Dans une période de tension sociale, le rôle de la CGT est d’être auprès des travailleurs et non, supplétif du pouvoir patronal et gouvernemental dans un appel au calme auprès de ceux qui n’ont d’autre choix que de lutter.

La violence n’est en rien dans l’expression des revendications, elle est dans les rapports sociaux subis par les plus démunis, par les petites gens, les sans-dents, tous ces salariés qui ne sont reconnus ni dans l’emploi, ni par le salaire, ni par des conditions de travail décentes. Si violence il y a, la responsabilité est à rechercher du côté des oppresseurs et non des opprimés.

La FNIC-CGT condamne la violence patronale, la répression syndicale et policière, la violence d’Etat, la complicité réformiste, qui sont la seule réponse des promoteurs de l’ordre capitaliste, Macron, Roux de Bézieux et la liste des autres organisations syndicales signataires de la déclaration.

La FNIC-CGT appelle ses syndicats à entrer massivement en grève dès à présent comme dans le pétrole, le caoutchouc, la chimie, et pour le 14 décembre, journée de grève interprofessionnelle.

En conséquence, la FNIC-CGT demande l’organisation immédiate d’un Comité Confédéral National dans les deux semaines, selon l’alinéa 5 de l’article 28 de nos statuts confédéraux qui stipule « Il peut être convoqué à la demande du tiers de ses membres sur un ordre du jour précis ».

Ordre du jour du CCN extraordinaire : – Stratégie de lutte et processus de mobilisation – Modes de prise de décision et d’engagement de la CGT

Nous proposons en conséquence aux organisations qui souhaitent se prononcer pour la tenue de ce CCN extraordinaire de formuler leur demande par une « réponse à tous » de manière à comptabiliser les réponses.

Fraternellement, Le Secrétariat Fédéral FNIC-CG »

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Crédits photos : BORIS HORVAT / AFP


Le 7/12/2018

Wamen Mickael à propos de la CGT:  C’est plus possible…

Nous ne sommes pas partenaires, PUTAIN faut le dire comment ???

Les partenaires demandent plus de dialogue social et tout cela au siège de la cfdt ….

Quelle honte, mais ils vont aller jusqu’où ???

Va falloir faire du ménage et pas qu’un peu !!!!

Plus de dialogue social, demande de plus de calme aux gilets jaunes …

Les structures syndicales en réalité sont comme le pouvoir ..

TOTALEMENT DÉCONNECTÉES DE LA BASE …..

De plus en plus de syndicats de la Base appellent à l’unité, la convergence, la lutte commune …

Et, la haut, ils se retrouvent en plus à la Cfdt, mais ça va continuer combien de temps ce bordel ??

Ensuite on se faire traiter de tous les noms à certains endroits, car les gens se battent et font chier le gouvernement dans son froc comme jamais et les partenaires se réunissent !!!!

On crois rêver, alors que depuis au moins 15 jours il y aurait du avoir un appel national à la grève …

Non, c’est toujours pas possible, y a toujours pas de bouton magique ..

En réalité, si demain et c’est déjà le cas, les gens s’organisent et gagnent sans structure ce qui est en jeu c’est tout simplement le « partenariat »

Le fameux donnant/donnant ….

La haut ils sont pris par le système, celui qui empêche toute convergence et a vu se mettre en lieu et place le partenariat !!!

JE NE SUIS PAS DE CE SYNDICALISME LA ….

Je suis de celles et ceux qui partout appellent et vont aux côtes des gilets jaunes, des jeunes lycéens et étudiants …..

Le syndicalisme de partenariat est une honte au moment où une large partie du peuple est entré en résistance !!!!!

Wamen Mickael

Syndiqué CGT