Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Lordon : IA krach ? (10/07)
- Sortir de l’anti-impérialisme moral pour désoccidentaliser la France (09/07)
- Éric Coquerel sur France info (09/07)
- La dynamique de Mélenchon s’amplifie (09/07)
- L’Organisation communiste de France soutient la candidature de Mélenchon (09/07)
- "L’Europe n’est pas démocratique" : quand Badinter lâchait une bombe en off (08/07)
- Houria Bouteldja : “La campagne 2027 va être déstabilisée” (08/07)
- Désastres des data centers : voyage au-delà du pire (08/07)
- "Canicule : la fabrique d’une défaite", avec Clément Sénéchal et Harold Bernat (06/07)
- La climatisation est-elle l’apanage des réacs? (06/07)
- Le droit à la fraîcheur (06/07)
- LES FRONTS POPULAIRES : LE CAUCHEMAR DES FASCISTES (05/07)
- "Non au délit de Palestine" : plus de 200 personnalités apportent leur soutien à Rima Hassan (05/07)
- Mélenchon à "Dimanche en politique" (05/07)
- LES MÉDIAS CONTRE MÉLENCHON : 15 ANS À DIABOLISER LA GAUCHE (04/07)
- Inacceptable, la sanction de l’Université Lyon 2 contre Julien Théry porte un coup majeur à la liberté des universitaires (03/07)
- Ce que peut le théâtre (03/07)
- Campagne "Pas de volets, pas de loyer !" (03/07)
- Lénine et l’arme de la statistique (03/07)
- Un "marxisme militant" à la Libération (1) (03/07)
- Le capitalisme est-il en bout de course ? (02/07)
- Une vie dans la recherche française (01/07)
- Pérou : de quoi Roberto Sánchez est-il le nom ? (01/07)
- Bolivie : rétrospective du soulèvement (01/07)
- Bürbaumer: Impérialisme(s) et anti-impérialisme (01/07)
Liens
Éric Drouet libéré: "Tout ce qui se passe ici est politique"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Figure emblématique des gilets jaunes, Éric Drouet a été interpellé mercredi soir, à Paris.
"Tout ce qui se passe ici est politique, la façon dont c'est fait, c'est politique." La figure emblématique des gilets jaunes Éric Drouet, interpellé mercredi à Paris lors d'un rassemblement informel, est sorti de garde à vue ce jeudi après-midi et a fait une brève déclaration en compagnie de son avocat, qui a dénoncé une "intimidation".
"Même eux [les policiers] n'ont pas l'habitude que ça se déroule comme ça, qu'il y ait des haut gradés qui assistent à l'audition, qui posent eux-mêmes les questions, c'est du jamais-vu", a ajouté Éric Drouet à des journalistes à sa sortie du commissariat parisien où il était entendu depuis son interpellation avec d'autres personnes.

"Il n'y a pas eu d'appel" à manifester hier, a-t-il martelé. "Ce n'est pas moi, c'est une page, il y a mon nom inscrit nulle part et malgré ça, on essaie de nous mettre sur le dos des inculpations. On essaie de nous mettre l'organisation d'une manifestation non déclarée, alors que là, ça n'avait rien d'une manifestation, c'était un rendez-vous au restaurant. On en est très loin."
Son interpellation devant les caméras avait suscité depuis des réactions indignées à La France insoumise, au Rassemblement national mais aussi chez Europe-Écologie Les Verts.
Jugement en février 2019
L'ex-chauffeur routier de 33 ans a été interpellé pour "organisation d'une manifestation non déclarée", a expliqué le ministère de l'Intérieur dès mercredi soir. Lui affirme avoir voulu rendre hommage aux dix personnes décédées depuis le début du mouvement des gilets jaunes.
Cet initiateur de la première mobilisation nationale des "gilets jaunes" le 17 novembre a été arrêté alors qu'il se dirigeait vers les Champs-Élysées, où il avait appelé d'autres sympathisants à se rassembler. Il avait appelé en fin d'après-midi sur Facebook à mener une "action" et à "choquer l'opinion publique". Son arrestation a également provoqué la colère de gilets jaunes. "L'interpellation d'Éric Drouet est un scandale", a ainsi déclaré Annie, retraitée, à Dijon. "Drouet s'est fait arrêter pour rien, il faut qu'on le soutienne", a ajouté Fabrice, fonctionnaire, à Lyon.
Le 22 décembre, Éric Drouet avait déjà été arrêté lors de l'acte 6 des manifestations à Paris pour "port d'arme prohibé", en l'occurrence un bâton. Il sera jugé le 15 février prochain pour ces faits mais aussi pour ceux concernant sa dernière garde à vue, a fait savoir le le procureur de la République Rémy Heitz dans un communiqué cité par France Info.




